vendredi 30 janvier 2015

Eat, drink, dance chez Death Burrito, c'est un méga bon plan






Ces photos ne mériteraient même pas un discours. Pour quiconque aime les tacos, les images parlent d'elles-mêmes, les cocktails parlent d'eux-mêmes : c'est une tuerie. Jeu de mots à deux balles dans trois, deux, un : noooormal ici, ça s'appelle Death by Burrito. Alors ok ok j'ai dis que Candelaria était le meilleur mexicain de Paris, maintenant que j'ai dis ça en goûtant 1 seul mexicain dans ma vie, je peux dire que Death by Burrito est le meilleur tacos de Paris. Allez... ça passe aussi.

Tout d'abord moi et les tacos c'était pas ça. J'aime tellement les quesadillas... et ensuite les burritos puis ensuite les fajitas. Mais les tacos... leur mini galette était toujours trop dure, leur garniture toujours faible et soit l'assaisonnement (excusez-moi du langage) m'arrachait la gueule, soit c'était d'un fade que même un français avec un palais nourri au camembert n'y trouvait pas de goût. D'abord alors Candelaria m'a réconciliée avec cette nourriture. Clairement. Mais ici j'ai l'impression d'avoir mangé le nec plus ultra du tacos. Les mélanges sont osés, brillants, interloquants... Tout ça grâce à un chef débarqué de Londres qui faisait des pop up restaurants pour des évènements (donc éphémère). Et quand il a décidé d'avoir un pied à terre et de devenir sédentaire, il a choisi Paris mes amis ! Hourra d'amour sur lui pour cette décision. Parce que je me suis régalée, je me suis léchée les babines de ce porc braisé au kimchi, tout comme le guacamole m'a époustouflé. Bref une claque réalisée dans un très très bel écrin. Néon, carrelages de métro, tables hautes, du brut, des cactus, un logo à tête de mort, 'néo-mexicano-londonien' comme ont écrit certains (moi non plus je ne sais pas ce que ça veut dire, mais il faut vivre avec son temps).

Alors un conseil : allez mourir un tacos à la bouche.



jeudi 29 janvier 2015

Au Paradis



Depuis qu'une amie m'en avait parlé (Celcel d'Archicool) je suis restée scotchée non pas au Paradis mais à Paradis, ce duo versaillais aussi raffiné que touchant, aussi cool qu'original, aussi différent qu'incontournable. Je suis accro à leur pop douce et lancinante revenue des 80's. Alors quand cette petite vidéo est sortie, il fallait qu'elle soit ici, sur Bb de la Branche, "it felt right". J'espère qu'après cela, vous vous plongerez dans leur EP : trois quatre ans maintenant que j'attends l'album !

mercredi 28 janvier 2015

En retard, toujours en retard

Luminaire Oda, Sebastian Herkner (Pulpo)

Mes petits loulous je suis si triste de ne pas avoir posté ici depuis jeudi : ro-la-la
Mais entre Maison & Objet (salon déco) et Who's Next (salon mode), c'était de la folie -
je reviiiiiiiiiens vite.

jeudi 22 janvier 2015

Archiportrait

J'ai redécouvert un article sur Fubiz qui dévoilait 33 portraits d'architecte réalisés par Frederico Babina, lui-même architecte et illustrateur (qui, sur le même procédé avait réalisé les maisons d'artistes chanteurs selon leur style musical) (tout son travaille est à découvrir d'urgence !). J'adore ces affiches qui reprennent chacun des styles des plus grands architectes de notre histoire pour constituer leur visage, brillant et bien vu. Sélection de mes archi favoris !















mercredi 21 janvier 2015

Combien de coupes de cheveux a eu David Bowie ?


Je vous laisse compter avant sa -génialissssssssime- exposition qui arrive en mars (le 3, jusqu'au 31 mai 2015) à la -génialissssssssime- Philharmonie de Paris. Ok, j'avoue, j'ai vu ni la salle, ni l'expo. Mais vous savez déjà que j'ai raison. Vous pouvez (déjà) réserver vos billets. 

mardi 20 janvier 2015

La disparition des lucioles - Avignon - expo terminée























J'ai adoré cette exposition de la collection Lambert qui a eu lieu dans l'ancienne prison d'Avignon, Sainte Anne. Incroyable lieu pour accueillir l'art contemporain. J'ai complètement adoré... et encore le temps me manquait pour tout voir. Petits extraits de mes mises en scène favorites.



lundi 19 janvier 2015

Burger and Fries : nouveau restaurant de burgers








Alors certes la devanture n'a rien de branchouille, certes la déco aurait pu être plus subtile mais franchement c'est la première fois que j'avais l'impression d'être dans un Shake Shack et de manger un burger à l'américaine
Explication :
Repéré sur Instagram j'ai voulu tester ce Burger and Fries de Strasbourg Saint Denis. Les photos sur le réseau social de ces petits burgers bien léchés dans un panier so american, me donnaient juste hâte. Au final, en face du burger je suis contente, le bun est à l'américaine, un poil sucré, une vraie brioche. Il se tient bien et ne se désagrège pas avec la sauce. Le fromage est une énorme tuerie, un vrai bon cheddar fondu... Patach' ne trouve pas les frites incroyables et regrette qu'il n'y ait qu'un choix de burger ultra tradi : viande/cheddar - vous avez seulement le choix d'un simple ou double steak, d'oignons revenus, fris ou crus et des frites au fromage ou non (et la sauce évidemment). C'est vrai que par rapport à PNY ou Big Fernand ou Le Ruisseau (mes préférés), Burger and Fries joue sur la simplicité d'un fast food à l'américaine : un seul choix avec d'excellents produits. Ah et les frites recouvertes de fromage me faisaient les yeux doux, elles sont bonnes mais très vite le fromage se fige et refroidi, un bon point (pour mes fesses) qui m'a fait arrêter de les manger... Dommage tout de même.