samedi 29 août 2015

Look d'été #7


Vous êtes rentrées de vos vacances ? Passez une petite chemise sous votre robe d'été à bretelles, ajoutez un sac chic qui se tient et vous voilà transformée pour le bitume. Prête à affronter la chaleur de la ville en toute élégance.

jeudi 27 août 2015

La chaussure de demain


Donc, logiquement, je serai fana de ce genre de chaussures très très couvrantes incessamment sous peu... Vive la mode, non ?

mercredi 26 août 2015

Resto HERO : seras-tu mon héroïne coréenne ?






C'est sombre, c'est petit et j'ai même pris les toilettes en photo. Mais où sommes-nous ? Chez mon héroïne coréenne. Hero c'est le resto coréen qui a buzzé et qui a rendu folle toutes les journalistes de Lifestyle de la presse papier. Comprenez, de Glamour à Stylist en passant par le M, tout le monde a parlé du renouveau coréen dans la capitale parisienne. Alors en vadrouille chez Mauri7 et prise d'une faim de loup à 22h, je décide d'amener mon acolyte pourtant pas vraiment friande de mets étrangers chez Hero, juste à côté de la Porte Saint Denis. La façade se fond bien dans le décorum général de la rue Saint Denis, un néon, impossible de dire vraiment s'il s'agit d'un énième sex shop ou d'une boutique coquine. D'autant que le nom prête à confusion. Mais en cette chaleur d'été, les portes et fenêtres sont ouvertes sur un petit bar. 2 places, on nous monte à l'étage où parpaings et néon en forme de cœur nous accueillent, rendez-vous au petit bar avec vue plongeante sur la cage d'escalier. L'ambiance est tamisée mais chaque détail de la déco me rend folle : des carreaux tachetés des toilettes à l'évier brut au centre de la pièce. Puisque oui, ici, on mange avec les doigts. La spécialité qui a fait rutiler "le tout Paris" (quelle expression à la con quand même !) : le poulet yangnyeom, un poulet frit dingue qu'on choisit nature, épicé ou à l'ail. Si vous pensez à KFC, je vous arrête tout de suite, le poulet est onctueux, la friture craquante et savoureuse, épicée comme il faut, l'ail relève le tout, c'est la pâmoison. Avant ce déluge de friture je veux absolument goûter au bun de travers de porc (photo ci-dessous) appelé samjang. Une tuerie. Non vraiment, j'ai l'impression d'être à Seoul, vidéo de danseuses technicolors en prime sur le mur, musique punchy et verre de soju. Je m'attendais à des prix prohibitifs ce qui ne fut pas le cas et le riz au kimchi et nori a remplis toutes mes attentes sinon davantage. J'y amènerais la Terre entière pour qu'ils sachent qu'à Paris, on sait manger coréen. Clou du spectacle à l'addition devant les Fortune Teller et leur Miracle Fish, un petit poisson rouge se tortille sur votre main pour vous prédire l'avenir. Devant mon hystérie, le serveur m'en a donné pour ramener chez moi. La diseuse de bonne aventure a dit : comblée.




289 rue Saint Denis, Paris, 2e



mardi 25 août 2015

Look d'été #6


Une combinaison ! Evidemment. Parce que quand on adopte les combinaisons, on a tout compris à la facilité ahahah. J'adore les combinaison et celle-ci, blanche vieillie est vraiment canon. A porter retroussée ou plus chic pour les sorties urbains ou mondaines.

lundi 24 août 2015

Envie de courbes et de formes

Ceci n'est en rien un texte féministe ou irrévocable, c'est un sentiment qui est monté depuis quelques semaines, alors qu'il atteint son apogée, j'ai vraiment envie de vous en parler. Le problème, c'est qu'en débutant ces lignes, je ne sais pas où je veux en venir. Ou plus précisément, je ne sais pas comment je vais le formuler pour m'expliquer. Parce qu'après tout, mon constat et mon message sont simples : je n'en peux plus de ne pas voir de filles normales dans mes magazines, blogs, Pinterest, sites internet, pub et sur mon Instagram.

Clémentine Desseaux pour American Apparel

A 23 ans, se construire, découvrir son corps, sa féminité, l'entretenir est une étape chaotique. Je me serais volontiers transformée en petit mec si j'en avais eu la possibilité tant ce que la société semblait exiger à une femme me paraissait incommensurable. Je n'ai pas eu de maladie de type alimentaire, ni vraiment de gros problèmes même si j'ai consulté une fois un diététicien draconien à un jeune âge. Dans ma famille, notre métabolisme ne nous a pas gâté. Si on s'enfile une pizza ou un hamburger, ça se voit sur la balance. D'ailleurs, si vous osez vous faire un entrée-plat-dessert, ça se verra aussi sur la balance. D'autant plus quand on vieillit -et donc que l'on maigrit moins facilement. Je sais que nombre de personnes ne croit pas au métabolisme et à notre système de digestion ou de consommation de calories. Je peux simplement vous dire que quand vos meilleures amies mangent la même assiette que vous, plus des tartines de Nutella le matin et des Sneakers l'aprem et pèsent 10 à 15 kilos de moins, vous vous faites une raison. C'est la vie. Nous ne pouvons pas manger pareil. Je l'ai appris. L'avantage d'observer des centaines de régimes à la maison, c'est qu'en partant du domicile parental, vous êtes rodés pour votre vie : pas de pâtes mais des pâtes complètes, beaucoup de lentilles, beaucoup de salade, les légumes détoxifiants, les légumes 0 calorie etc, vous apprenez à savoir si les féculents vous font du bien, comment vous réguler les lipides et comment faire une detox. A 20 ans vous pourriez donc tenir un blog régime -ce dont je n'ai, n'ayez craintes, pas l'intention !

En grandissant vous changez et vous apprenez que votre corps est celui que vous allez garder tout au long de votre vie, une membrane a entretenir et choyer. S'hydrater la peau tous les jours ne vient pas tout seul quand vous êtes une adolescente... Je ne me maquille pas, je ne raffole pas des produits de beauté, ne vais jamais chez le coiffeur, je suis une tare pour toutes les coquettes de ce monde. Néanmoins pour mon corps, je ne me néglige pas. Avouons que ce fut ce qu'on appel tout de même, un véritable apprentissage. J'ai trouvé dans la lecture de certaines journalistes comme Lili Barbery Coulon ou Géraldine Dormoy ou même Garance Doré -des noms qui reviennent souvent sur ce blog- des pensées qui m'aident à grandir loin de ma mamounette avec qui j'aurais pu échanger sur ces sujets au quotidien. Ces femmes ont davantage 40 ans que 20 ans, mais tout de même, je me retrouve mieux en elles que dans mes accolytes "youtubeuses" qui expliquent aux jeunes filles mille et une astuces beauté dont je ne retiendrais jamais le nom... Parce qu'elles ont un regard bienveillant sur leurs corps, ces femmes m'apportent énormément et amenuisent ces angoisses de post-adolescence souvent très dures à gérer. Tout simplement parce qu'à 20 ans, on ne se connait pas encore si bien et que l'on souhaite que son corps ressemble à toutes les autres. Nous n'avons ni conscience de notre pouvoir de séduction, notre charme, nos mimiques, nos habitus... Notre enveloppe corporelle se résume à notre reflet figé dans le miroir. Et bien qu'étant très heureuse de mon corps -du moins apprenant à l'être-, il ne correspond pas vraiment à celui de Karlie Kloss que je me farcie littéralement partout ces derniers temps. Sachez que je n'ai rien contre Karlie Kloss. Ce qui m'angoisse, c'est de la trouver plus belle qu'une Lena Dunham (ci-dessous). Mon cerveau déraille.





Après toutes ces lignes, nous y voilà : pourquoi je ne vois pas de nanas "normales" ? De nanas avec des poignets d'amour ? De nanas avec des mollets ? Ou avec des seins nom de Dieu ! Est-ce que les adolescents savent que les femmes ont des seins ? Avec de la cellulite ? Ce à quoi les gens te répondent parfois, me mettant dans un énervement sans nom : "Enfin, on a Scarlett Johansson et Marilyn Monroe." La - Blague. Je me dis que, même moi, qui ait fait des études, qui n'ait pas de problèmes particuliers avec lui, j'arrive à saturer. Même moi qui sait faire la part des choses en feuilletant un magazine puis en me regardant dans le miroir, qui sait que ces filles ne sont pas la réelle normalité : 1/3 des Françaises s'habillent en 40, je me demande pourquoi mon cerveau en a fait sa réalité. Je ne pensais pas que ça atteindrait une nana comme moi, qui comprend le système marketing et les enjeux de la mode. Et bien si, quand même, ça sappe le moral. Pas tant de voir des jolies gazelles, non, j'adore, mais de ne voir que ça ! Où est la parité ?

Aujourd'hui, d'où ce post sans queue ni tête, je tombe sur cet article de l'Express sur "Les bloggeuses mode grande taille à suivre" et je suis d'abord choquée. Merde, elles n'ont donc pas le droit de citer dans les bloggeuses à suivre, sans discrimination de taille et de bourrelets. Je ne suis pas bête et je bosse dans le milieu, je me doute que "bloggeuse grande taille" est un terme très recherché sur le Net et que la journaliste a du en faire un article sous forme de liste. Point. Aucune discrimination, je le sais. Mais ça m'a fait réagir, tant mieux car j'ai cliqué. Et ce soir en rentrant, j'ai vaqué sur Instagram sur les comptes de ces bloggeuses dont on ne dit pas "rondes" ni "grosses" mais grande taille. Et bien ça m'a fait un bien fou ! Est-ce soigner le mal par l'inverse en se réconfortant qu'après tout, il y a plus gros que nous ? Pas du tout. Cela fait juste un bien fou d'observer ces nanas qui font clairement un 42 s'épanouir, se faire belle, bien s'habiller et nous inspirer bien plus qu'un look sur anorexique impossible à recopier. Vous me suivez ? Alors j'ai zieuté Tara Lynn -qui avait fait la couv' du ELLE- Candice Huffin, Clémentine Desseaux, Georgia Pratt, Naomi Shimada, Nadia Aboulhosn, Denise Bidot, Ashley Graham... Tous ces noms inconnus qui représentent une autre, vraie, image de la femme. Mais où sont les entre-deux ? Les tailles normales ? Les 38-40 ? La majorité des Françaises en somme.







dimanche 23 août 2015

L'objet du désir : le papier peint 3D


Vu sur Milk, le papier peint de Alissa + Nienke est une merveille de technologie et de beauté. De nombreux modèles existent, tous aussi poétiques et différents les uns des autres. J'ai l'impression que ça n'a jamais existé et que pourtant, cette idée de papier peint en 3 dimensions est formidable. Je l'imagine dans un long couloir ou le vent provoqué par le passage d'individus provoquerait une houle sur ce papier peint hallucinant. Ou dans la chambre d'un enfant qui se sentirait dans un vrai cocon naturel c'est-à-dire, dans une matière vivante, un mur qui respirerait avec lui. Je ne me lasse pas de contempler leurs créations, leurs couleurs et leur style. Une merveille. 

samedi 22 août 2015

Summer blog



J'aime que tout ce qui traverse mes yeux et y trouve un sens se retrouve sur ce blog. En écoutant France Inter et leurs émissions de l'été, j'ai entendu cette phrase qui m'a marqué et que j'ai fait mienne. La chroniqueuse disait "tout ce qui traversera mes oreilles et me plaira, je vous le transmettrais, rien ne m'échappera et donc, rien ne vous échappera". Après tout c'est ça, un média, dans le sens le plus pur du terme. Un transmetteur. Que je regarde les magazines, Instagram ou Pinterest, j'ai toujours une pensée pour ce que je pourrais vous en raconter ou vous montrer. Certainement parce que j'accorde une grande valeur à l'esthétisme, je n'y peux rien, je trouve ça juste beau. Ensuite parce que souvent, j'en fais une seconde lecture avec plus de recul et je me dis : "Les gens qui me lisent n'ont pas nécessairement mon âge, ne font pas forcément mon métier et ne partagent pas toujours mes goûts, par ces photos, ces musiques et ces petits textes, ils apprendront quelque chose." Quelque chose de plus fort que l'esthétisme, l'esthétisme ne devenant qu'un prétexte. Ils apprendront quelque chose d'une génération, d'un moment, d'un bout du temps et du monde. Du moins je l'espère. Quelle liberté d'avoir cet espace. Il y a 50 ans, j'aurais forcément tenu un petit carnet, fait des collages et écrit mes pensées. Mais ceci n'aurait concerné que moi, et cela aurait été fort tristounet, n'est-ce pas ?


vendredi 21 août 2015

Look d'été #5


Ici, c'est Lola Jacobs qui pose pour la marque de ses amis en vente sur My Teresa.com (suivre le lien sous la photo) et elle me fait penser à une nana super active l'été dans une métropole et qui en deux pièces de vêtement reste branchée, cool et élégante. La magie de ces manches !! L'élégance de cette chemise... à associer avec la pièce phare de cet été/hiver la mini trapèze en daim et à boutons. Un basique pour un été citadin.