lundi 30 mai 2016

& Others stories












Toutes les nouveautés d'& Other Stories que j'adore... De la romance et de la délicatesse, du style arty, du style Gucci, du vêtement de plage minimaliste et élégant. All the best dans ces inspirations pour l'été. Enfin, s'il apparaît un jour...

dimanche 29 mai 2016

La Fête des mamans et leur inestimable apport


En 2012, 2013, 2014 ou l'année dernière, j'ai fait des posts riquiqui et cheesy pour le Fête des mères. Hors fête j'ai également parlé transmissions dans cet article sur la déco en héritage. Bref, ici Mamounette est un personnage de mon blog récurrent. Pas franchement anodin, quand on sait qu'elle est la première fan de ce blog. Donc, comme chaque année, j'ai pensé à écrire un mot, un mot d'amour, un petit mot pour elle, qui me lit si souvent sur son Ipad consciencieusement ou pas. Et j'ai pensé faire quelque chose de plus long sur la transmission et les remerciements que l'on doit à nos mamans (comme l'a fait Café Mode par exemple). Sauf que je voulais faire différemment. Et m'est venue cette histoire qui s'est déroulée il y a deux semaines. Au ELLE.fr, la rédactrice mode nous a demandé le meilleur conseil mode que nous avait donné nos mamans. J'ai réfléchi et j'ai rigolé en silence en pensant à toutes nos conversations sur la mode. Puis je lui ai envoyé un message "quel est le plus important de tes conseils mode ?". Et elle a répondu un truc qui lui ressemble à 100% mais qui n'avait tellement rien à voir avec la mode (dans le sens strict que du terme) que je n'ai pas pu le donner à la journaliste (mais Marine a tout de même fait, évidemment, un super article à lire ici). C'est donc ici, que je vais en parler.

Elle m'a répondu : "Une femme doit être nickel, c'est non négociable. Des cheveux propres, une peau saine, des jambes hydratées." Aucun rapport avec la mode donc, mais l'idée étant de dire qu'on peut ensuite porter à peu près tout ce qu'on désire, à ces conditions-ci. Elle a aussi ajouté "un parfum qui restera toute ta vie le même, comme toutes les femmes élégantes" et encore cette bonne vieille rengaine d'élégance qui revient souvent dans sa bouche. Finalement, il ne peut pas y avoir de "mode" pour maman puisque tout réside dans l'élégance. Dans l'exigence de prendre soin de soi. Et (finalement on en revient au thème central de la fête des mères), elle m'a transmis ce regard que je pose aussi sur les gens, sur mes amis et sur les femmes. Je n'ai aucun jugement évidemment car je suis loin d'être nickel, mais ça s'apprend. C'est du temps à se consacrer en évitant toute procrastination. C'est apprendre à aimer un bain, un gommage, se faire le vernis, sentir bon. C'est particulièrement important de rappeler que ce n'est inné pour personne. On ne naît vraiment pas femme. Et on ne met pas tous la même importance là-dedans car on ne partage pas tous la même définition de la femme. Et même si je peux être parfois "madame contradiction-qui-dit-non-juste-pour-ne-pas-être-d'accord" et que je peux m'offusquer qu'on "demande" voire "oblige" une femme à être nickel. Chose qu'on ne demandera pas forcément à un homme. Je sais à quel point c'est important que Mamounette m'ait transmis cela. Et elle continue... Dieu seul sait à quel point elle voudrait que ce soit une grande leçon de vie qu'elle me donne tant elle me le répète dès que je passe un WE chez elle. "Viens, on se fait les ongles", "est-ce que je peux te faire un brushing ?", "prends ce gommage pour chez toi, essaie-le", "l'hydratation est la chose la plus importante pour une belle peau !", "ne prend pas trop le soleil", "des beaux pieds c'est essentiel l'été, hydrate-les", "veux-tu que je t'offre une pédicure ?". C'est sans cesse. Mais c'est si beau, cette générosité qu'elle offre pour que sa fille apprenne que non, ce n'est pas uniquement ce qui fait de toi une femme, mais c'est essentiel de prendre soin de son corps, de s'en occuper. Ce n'est pas ce qui fait de toi une femme, je suis certaine que si j'avais eu un frère, elle l'aurait chouchouter de la même façon et lui aurait certainement transmis la même attention à soi, mais c'est ce qui fait de toi le début d'une femme élégante. Alors merci Mamounette. Et bonne fête.

ps : même si j'ai caché/coupé la tête de ma maman et de son papa sur la photo et donc de son beau brushing et de son maquillage, quelle élégance extrême ce dégage de cette photo ! Vous ne trouvez pas ? J'adore. Parce qu'à côté, il y a la même élégance chez mon grand-père et on en revient au début : c'est une histoire de transmission.

Olala ce retard !


J'ai l'impression de passer mon temps à revenir ici en me disant que je n'ai rien écrit et que je n'ai le temps pour/de rien. C'est quand même con. Surtout que vous êtes tant aux rendez-vous quand je décide de m'y mettre, c'est si bête. Ah l'organisation... Toute une histoire. J'ai l'impression qu'on passe une vie à essayer d'atteindre ces buts et le mien, c'est de m'organiser mieux pour faire tout ce que je veux et tout ce que j'aime. Et pour l'instant je rame grave, mais c'est l'histoire de la vie, non...?

En attendant je fonds pour ce papier peint illustré par All the way to Paris, génial studio de design et de scénographie à découvrir au plus vite. C'est si poétique, je rêverais d'une petite pièce à la campagne baignée de lumière naturelle avec cette tapisserie.

mardi 17 mai 2016

Vaccinez moi du rose !


Je ne sais pas ce que j'ai, je passe en mode rose pour tout. Couleur, fringues, déco... Dès que j'en vois j'adore. Peu importe le fond j'aime la forme. Ici, c'est la porte et le mur peints en rose pâle de l'appartement du co-créateur de DesignerBox. J'ai adoré ce petit twist. A garder. Tout ça pour, comme d'hab, venir ici gémir que je n'ai le temps de rien alors que j'ai temps envie d'écrire. C'est curieux. J'ai envie de vous parler du dernier Woody Allen et les regrets, envie de vous parler de musique et de sentiments, de resto, de Jean Yanne et des Shadoks... D'un tas de choses mon dieu ! Quel enfer de manquer de temps et de courir après pour, au final, ne rien choper. Ne rien faire. J'ai peur de procrastiner. Je lisais cet article très drôle (et empli de mauvaise foi) de Retard Magazine qui parle de Lena Dunham. Et je m'y retrouve tellement. J'ai envie de... écrire. 

dimanche 8 mai 2016

Marques de maillots de bains : Marysia et She Made Me


C'est fou tout ce qu'on trouve sur Instagram, je me demande toujours comment va évoluer ce réseau social et quand est-ce qu'il intègrera une bouton commercial (type le bouton "buy it" de Pinterest qui arrivera en fin d'année en France) pour acheter rapidement les pièces qu'on y découvre sur les comptes professionnels. En attendant, je fais une tonne de capture d'écran lorsque je vois une fringue ou une marque ou un resto qui me plaît. Il va franchement falloir se battre en tant que magazine ou site pour se différencier et apporter de la plus-value. (bref) J'ai découvert deux belles marques de maillots de bains que je ne connaissais pas, et comme je tourne sérieusement en rond en la matière, je suis ravie de dégoter de nvl marques aussi jolies pour cet été. L'une avec des formes originales, minimalistes et portables en ville, l'autre en crochet, esprit sixties et beaucoup trop mignonne. Ta da :

Marysia









She Made Me


 










mardi 3 mai 2016

Quand une profane parle rap



Argh j'ai pas eu le temps mais promis juré je m'y colle dans mon long WE parce que j'ai vraiment envie de vous parler de mon dada du moment : le rap. J'ai fait ma crise d'adolescence sur Bob Dylan, normal que je ne considère la chose qu'aujourd'hui. Mais j'ai des envies de vous parler de chansons contestataires, rôle du rap, Nekfeu à Nuit Debout, intelligence d'Orelsan et rôle de NWA dans les émeutes de 1992 à Los Angeles. Sounds like a plan, non ?

lundi 2 mai 2016

Oh Paris comme je t'aime

Je crois bien que j'écris une à deux "ode à Paris" par an, non ? J'ai l'impression de parler de mon amour pour cette ville constamment. Ce n'est pas mon habitude mais, pour que le post ait un sens, je vais vous faire entrer quelques secondes dans mon intimité. Patach n'est pas fan de Paris et il aimerait, un jour, demain comme dans 5 ans, en partir. Mais voilà Patach vit avec moi qui suis folle dingue de Paris et qui s'y voit (je parle de moi à la troisième personne - logique imparable) très bien dans 10 ans. La semaine dernière, il m'a envoyé ce lien du Huffington post qui amene à cette jolie BD de Muriel Douru qui racontait qu'elle quittait Paris. Et comme je peux devenir vite émotive sur le sujet, j'avais envie de pleurer. Parce que je ne cessais de me répéter (vous comprendrez si vous lisez cette petite BD) qu'elle, elle avait au moins pu y vivre 20 ans ! Alors que moi je vais à peine fêter mes 6 ans en septembre.



Et dans cette BD, elle traduit si bien mes sentiments sur cette ville : cette effervescence, ce sentiment de vie, de grouiller de monde et d'idées. A vrai dire, c'est bête puisque je ne peux même pas comparer, je n'ai vécu sans mes parents qu'à Paris donc je ne sais pas comment est la vie à Bordeaux ou à Marseille. Elle m'a l'air très bien aussi mais Paris quand même ! Il n'y a pas une seule fois où je ne suis pas ébahie par cette ville. Et la meilleure partie c'est quand je monte derrière Patach sur son scoot ou sa moto et que je peux lever la tête, plus c'est long, plus j'adore. Il s'arrange toujours pour prendre des raccourcis ou aller plus vite mais moi, j'adore les embouteillages et les longs trajets où on traverse Paris du nord au sud. 
J'aime aussi quand c'est la nuit et que je peux voir les appartements des gens, je vois leur mobilier, je m'imagine leur vie. J'adore rentrer dans un taxi et regarder la ville défiler en silence. J'adore regarder cette ville. J'ai l'impression de vivre dans un rêve, de participer au rêve. Ce n'est pas très clair mais j'ai cette sensation. Cette ville aux contours connus de tous, j'y vis et j'y interagis, j'y suis actrice et je peux dire "je vis à Paris" quand je suis à l'autre bout du monde. Oui c'est chauvin, oui c'est con cette fierté à deux balles. 
Le pire c'est que personne n'aime Paris. Et c'est cette partie qui m'ennuie. Au Cap je parlais avec ce couple australien parti faire le tour du monde pour leur lune de miel pendant un an (so cool, so australien). Et ils me posaient toutes sortes de questions étranges du genre "c'est vrai que tu ne peux pas te faire des amis dans un bar à Paris ?" ou "c'est vrai qu'on ne peut pas parler à tout le monde ?" ou encore "est-ce que c'est vrai que les gens sont méchants et ne répondent pas ?". Personne n'aime Paris et cette réputation la suit jusqu'au fin fond de la Thaïlande. Mais ça ne me dérange pas. Je leur ai même répondu que c'était en partie vrai.
J'adore cette réputation, je trouve que ça rend cette ville encore plus inaccessible, que l'aimer est un privilège (si je t'ai perdu, sache que je ne parle pas de ma dernière conquête mais vraiment de la capitale de la France) et que s'y sentir bien n'est pas donné à tout le monde. C'est aussi un caractère, évidemment. 
Je ne rêve pas de passer mes journées, ma vie ou mes soirées dans une grande maison avec de l'espace et un jardin. Mais qu'est ce que je ferai d'un jardin ? je n'arrive même pas à arroser le citronnier du balcon convenablement. Je ne me vois pas vivre dans un lieu où mon premier voisin est à 5 minutes à pied (ok je ne parle pas d'une ville donc, je parle de la campagne, de la nature). Et je comprends que d'autres imaginent leurs vies ainsi ou aient besoin de calme, de place, de verdure. Ce n'est pas mon cas. Je garde ça pour mes vacances. 
En fin de semaine je pars à l'ile d'yeu dans un de mes endroits préférés sur terre où l'habitat le plus proche de la maison est un phare inoccupé. Je donnerais pas mal de choses pour pouvoir y passer mes WE et toutes mes vacances. Mais ma vie ? Pas franchement. Cela fait trois semaines que je m'imagine sur un vélo allant chercher des huitres puis  mettre la table en face de la mer en voyant mes copains jouer à la pétanque puis descendre avec ma meilleure amie juste en bas, dans une petite crique, pour nous allonger et rigoler. Je n'aime pas que Paris et je l'aime aussi parce que je la quitte souvent. Il n'y a pas un seul mois où je suis restée complètement dans cette ville, elle peut être fatigante, harassante, pénible. 
Comme le métro par exemple. Je hais le métro. 
Et pourtant j'arrive à m'y plaire quand je suis de bonne humeur, puisque c'est dans le métro qu'on voit les gens, je les observe et les scrute, je regarde s'ils ont une bague à l'annulaire gauche et si c'est le cas, j'imagine leur mariage (call me weirdo). 
Paris est chiante mais comme une belle histoire d'amour se doit de l'être. Une emmerdeuse pas emmerdante. Cette ville a du caractère et c'est si bon. Alors je relirai peut-être ces lignes dans 10 ans en rigolant très fort installée sous un porche (est-ce que des gens ont vraiment des "porches" et des "bancs" ?) avec un labrador à mes pieds et mes enfants dans un jardin. Mais permettez-moi d'en douter. Ou du moins, par pitié, laissez-moi m'en lasser. Attendez que ce soit fini, Paris et moi. Les relations qui ne vont pas jusqu'au bout sont les pires. Je ne visualise tellement pas mon bonheur ainsi, je l'imagine avec plus de bruit et de chaos. Oui je m'imagine galérer avec une poussette dans le métro, monter un lit superposé et apprendre le nom des fleurs à mes enfants dans un square pollué. Fun non ? ahahahah. 
Ce qui est génial dans mon cas, c'est que je sais que je ne pourrai jamais amadouer Patach ainsi. Il trouve déjà qu'à deux dans un 50m2 c'est indécent... Je vous ai dit que je ne pouvais rien faire pour lui ! Mais j'ai ma carte "job boulot travail" ta daaaaa. Beaucoup de gens détestent Paris et y vivent parce qu'il y a des emplois et qu'à moins de piger ou de devenir freelance, les rédactions des magazines et des sites féminins sont à... (je vous le donne dans le mille) Paris. Et ça me sauve. Pour l'instant. 
Ah Paris... je sens que ça ne va pas être une relation simple et qu'on va essayer de nous séparer. Pour l'instant je tiens bon parce que je mets tout mon coeur à montrer aux autres à quel point tu peux être fantastique, à quel point tu peux être génial. Paris ne récompense que les curieux. Mais je serai curieuse pour deux.

dimanche 1 mai 2016

Dans la simplicité de Mark & Gillian


Ca fait des lustres que j'ai envie de vous parler déco. Et en même temps, j'y passe ma journée donc souvent le soir j'ai des envies d'ailleurs et une répulsion à parler architecture ou design. Ca fait des lustres que j'ai également envie de vous montrer un intérieur qui me plaît. Et je n'en trouve pas. Bizarre non ? Un intérieur qui me touche, une décoration qui me parle, une personnalité qui se ressent. Et bien j'ai trouvé. Ca ne paille pas de mine (quelle expression naze !) et j'avoue que je ne comprends pas bien pourquoi j'adore... mais j'adore. C'est comme une maison de campagne installée en ville qui accueillerait un couple vraiment très -très- cool et qui n'aurait pas peur de faire simple.
Et comme on le sait tous, la simplicité, c'est le plus dur.