mercredi 30 juillet 2014

Chronique d'une robe de mariée



Les chroniques d'Amandine vous plaisent ?
L'épisode 2 arrive dimanche et il promet d'être émotionnel...

"Ma copine pro de la couture a même eu cette phrase magique (en regardant la robe) : "Non mais, en regardant de loin, ça va carrément." Tout ce qu'on a envie d'entendre sur sa robe de mariée."



Retrouvez l'épisode 1 !


Un cottage en Australie














mardi 29 juillet 2014

Bienvenue au club : 25 ans de musique électronique





Vous avez jusqu'au samedi 2 août pour regarder ce docu très bien foutu sur la techno. "Comment une musique alternative à la réputation sulfureuse – musique du ghetto, synonyme de violence et d'usage de stupéfiants – et trop souvent caricaturale, s’est-elle imposée pour devenir "le" courant musical fédérateur et universel, venu à la rescousse d'une industrie du disque moribonde ? Inspirée par l’écoute d’Autobahn, premier album (1974) du groupe précurseur allemand Kraftwerk, la techno a émergé à Detroit vers 1986 avec Juan Atkins, Derick May et Kevin Saunderson. Elle envahit d’abord l’Europe via Manchester et Berlin, avant de donner naissance aux rave et autres after dans des endroits sauvages, voire "interdits". Bientôt, partout dans le monde, les DJs libèrent émotions et inhibitions et l’ecstasy dope les dancefloors, avant l’interdiction en Angleterre des rave. Laquelle suscite aussitôt une radicalisation du mouvement avec la free party. Spiral Tribe érige la techno en mode de vie et les Daft Punk remettent la France sur la carte mondiale du genre, avec leur premier album Homework (1997). Boostée par les soirées "Respect" organisées au Queen à Paris, la French touch s'exporte, et le clubbing redevient branché. Omniprésentes aujourd’hui, des plages de Croatie à l’Ultra Music Festival de Miami, les musiques électroniques, hier diabolisées, sont devenues très bankable. Images d’archives et témoignages vibrants de figures emblématiques de la planète techno : un film impeccablement mixé qui revisite un quart de siècle de bandes son pour un retour vers le futur de la dernière grande révolution musicale." Une histoire qui vaut le détour car comme tous mouvements musicaux, elle ne raconte pas que la techno mais bien 25 ans de la jeunesse et plus largement de notre société. Pas besoin d'être pointu pour regarder ce doc d'Arte France qui donne la parole aux DJs les plus connus de ces dernières années. Maintenant, vous saurez au moins ce que vous écoutez et sa signification.


Maintenant je suis une fan de Kraftwerk que j'écoute en boucle (tous leurs albums - ce qui prend du temps)... 




C'est aussi l'occasion de vous parler de l'été chez ARTE. Vous n'êtes pas sans savoir que chaque été, la chaîne franco-allemande a un thème. Cet été, ce sont les 90s qui intéressent ARTE avec Summer of the 90s. Au programme, une tonne d'émissions à ne pas louper... Même Loic Prigent a un programme court pour décrypter la fameuse mode des années 90. Il y a aussi l'inloupable "fabrique des boys band", un zoom sur les tubes, sur la révolution MTV, les clips des années 90, le grunge, la culture hip-hop, les super models, un zoom mérité sur la musique anglaise des années 90 et un documentaire sur Diana. Tout ça légèrement décalé, à la sauce Arte. Comme on aime.

Donc oui, un été devant la télé, c'est possible...


lundi 28 juillet 2014

Architecture indienne



Tu veux savoir ma vie ->> Avant d'en voir plus de ces petites merveilles photographiées par Vincent Leroux pour AD (article ici), il faut que je vous dise, certains le savent, que quand je découvre et que je tombe amoureuse... je suis légèrement trop à fond. J'ai commencé à découvrir ce trait de caractère avec Marilyn Monroe, j'ai tout lu, tout vu, tout appris. Je suis passée à Audrey Hepburn où j'ai accumulé des dizaines de livres. Puis j'ai commencé ma période Eddie Sedgwick... qui m'a amené à visualiser un film : Factory Girl et découvrir Bob Dylan. S'en sont suivies deux années de folie sur ce monstre de la musique (que dis-je deux années, ce n'est toujours pas terminé !) où j'ai rattrapé 40 ans de carrière. Cela faisait un petit moment que je n'avais pas de lubie... j'ai bien eu le couple Eames mais ce fut rapide quand... j'ai découvert Ettore Sottsass. Et là... je sens que mon délire "too much" reprend le dessus. Mais grave. Je vous en reparlerai car ce n'est pas le vrai sujet. 

Le vrai sujet ->> Dans ma quête de tout savoir et de tout lire sur ce brillant architecte italien, je suis tombée sur un article de 2013 dans AD qui dévoilait des photos d'architecture d'Inde. Et, on sait que Ettore (lire ma vie si tu veux savoir qui est Ettore) a réalisé de nombreux voyages en Inde qui l'ont bouleversé lui et certainement son style. Pour les connaisseurs, il y a un peu de Memphis dans ces maisons, n'est-ce-pas ? Je suis a-mou-reuse de cette perfection dans le graphisme. 






dimanche 27 juillet 2014

Comment je n'ai pas trouvé ma robe de mariée - Episode 1



La simple vue de ce titre vous donne des sueurs froides ? Je vous rassure, à moi aussi.

Tout avait pourtant bien commencé. J'étais en avance. Très en avance. J'étais LARGE comme diraient certaines. Les vendeuses des magasins de robes de mariée m'adoraient, que dis-je, me vénéraient. "Vous vous mariez dans UN AN ? Ah si toutes les futures mariées faisaient comme vous, ce serait plus simple." Mes amies s'étonnaient de se rendre déjà à des essayages. Moi, naïvement, j'étais enthousiaste, persuadée de trouver rapidement mon bonheur et de m'enlever une grosse épine du pied.

J'ai commencé par essayer un modèle qui m'avait fait craquer avant même que Le Promis ne fasse sa demande. Premier modèle, première déception. Mais j'avais le temps ! Pas de stress !

Deuxième essayage et des envies plus précises -et moins faciles à satisfaire. Je me rends compte que je ne veux pas d'une robe qui fasse "robe de mariée". "Mais alors tu veux qu'elle fasse quoi ?", me demande ma mère.

Je craque ensuite pour une robe qui double voire triple mon budget. Parce que le prix d'une robe de mariée mériterait un débat : payer aussi cher le vêtement que l'on mettra le moins longtemps dans sa vie paraît pour le moins incongru.

Mais on ne vit qu'une fois, on ne se marie qu'une fois, qu'est-ce que l'argent, l'amour, la mort, je peux bien me payer une robe à 3000 € quand même ! Je songe même à lancer un Kickstarter mais patatras : je retourne l'essayer et THE robe ne semble plus que l'ombre d'elle-même et ne me montre que ses défauts.

Nous sommes à J-6 mois, je suis déjà moins la copine des vendeuses : "Vous êtes encore dans les temps mais va pas falloir hésiter trop longtemps". Si elles savaient.

S'ensuit une période de procrastination : les semaines passent à toute allure, mes témoins s'inquiètent, mes collègues s'interrogent : "Et la robe ? Ta robe ? What about the robe ?"

Je ne trouve rien. Je surfe, je feuillette, je remets en question mes certitudes les plus profondes (pas de bustier, pas de sur-mesure, pas de volume), je panique. Oui ça y est, elle arrive, elle est là, elle prend toute la place : la panique. Tout le monde va me regarder, tout le monde n'attend que MOI (petit trip égocentrique au passage), et moi je serai la première mariée au monde à ne pas avoir trouver de robe. À devoir mettre une robe qui ne me plait qu'à moitié, qu'au quart peut-être !

J-4 mois. Il faut que je me prenne en main. On ne se marie qu'une fois, c'est quoi l'amour, l'argent... On s'en fout, faut surtout que je sois la plus belle !

Je m'arrête sur un modèle que j'aime beaucoup, sur un site américain (what else). Je cherche et trouve une couturière sur le net. Parce que pr le reste, il faut se rendre à l'évidence : IL EST TROP TARD. Elle me répond tout de suite. C'est ric-rac, me dit-elle mais c'est bon. C'est bon ! J'aurai au moins quelque chose à mettre le jour J.

Le rendez-vous se passe bien, très bien même. Mais alors que je m'attendais à pousser un énorme soupir de soulagement en sortant de chez elle, v'là-t'y pas que je me sens plus stressée que jamais. Du genre à appeler ma mère en position fœtale depuis mon lit. 

Pourquoi, me demandez-vous ? (vous êtes bien gentils de vous intéresser à mon cas).

D'abord parce que c'est du sur-mesure alors que je n'en voulais pas -sans vouloir cracher dans la soupe, je voulais essayer un modèle et tomber amoureuse immédiatement, comme avec Le Promis en fait. 

Et puis parce que je ne suis même pas sûre d'aimer "en vrai" le modèle que j'ai vu sur l'ordinateur. 

Enfin parce que je m'en veux un peu. On parle de LA robe. Celle que je montrerai inch'allah à ma fille. Celle qu'on verra sur les photos où on sera les plus beaux de toute notre vie. Pourquoi ai-je aussi mal géré mon temps ?!

Et si jamais je l'essaye et je me rends compte que ça va pas du tout ? Oui parce que cette histoire ne va pas forcément finir bien, je vous préviens !

La suite au prochain numéro.





Par Amandine Enard -

vendredi 25 juillet 2014

La plante prend de la hauteur



Qu'elles s'accrochent, se suspendent ou se rehaussent, la plante prend de la hauteur. Tendance indiscutable de ces deux dernières années, les photos pullulent sur le web, les tripodes et "hanger plants" deviennent élément de déco inloupable dans les magazines pointus. Tant mieux, j'adooore les plantes mises en scène ainsi. Ambiance slow life, nature et bohème pour ces pots théâtralisés.





















jeudi 24 juillet 2014

A lire : l'excellent article de Noisey sur la pop musique d'aujourd'hui


L'excellent journaliste Jonah Bayer (à suivre sur Twitter si vous aimez la musique et les mecs passionnants à l'humour cynique) a publié un article dans Noisey (le pendant musique du très controversé Vice) américain, traduit désormais pour nous, petits frenchies qui ne savons pas parler anglais. Tout ça pour dire que le mec parle de Phil Collins (l'article c'est : il n'y aura plus jamais de type comme Phil Collins) pour développer un angle sur la pop musique. Et il a tellement raison que je voulais le relayer ici (apparemment ça doit me manquer un chouilla de ne pas vous parler musique ici !!). Vous pouvez le lire ICI si comme moi toutes ces questions vous plaisent. Ah, même si vous vous en foutez, l'article est vraiment bon.

"Et en ré-entendant Phil Collins chanter « I wish it would rain, rain down on me », j'ai soudainement réalisé que toutes ses chansons, à l'arrivée, ne parlaient que d'une seule et unique chose : de la perte, de la douleur que peut provoquer une rupture, et de ce que ça fait de voir son coeur arraché, piétiné et anéanti par quelqu'un dont on n'aura plus rien à foutre dans six mois -mais en attendant, mec, ça fait mal, ça te tord les tripes, ça te pourrit la vie et ça veutvraiment dire quelque chose. La pop music d'aujourd'hui ne fait pas mal, elle ne te tord pas les tripes, elle ne vous pourrit pas la vie mais elle ne veut pas dire grand chose non plus. Et elle ne pose plus aucune question non plus."





ps : 2400ème post, c'est beau non !?