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mardi 16 février 2016

Cerveau, Christine and the Queens et précurseurs : micmac et réflexion



Mon cerveau fonctionne par arborescence. Mais qu'est-ce qu'elle raconte vous dites-vous en lisant cette mauvaise accroche ? C'est juste que mon cerveau fonctionne rapidement, saute du coq à l'âne, est sans cesse en fonction : il réfléchit par association d'idées. J'ai mis longtemps à le comprendre mais désormais, je sais comment je fonctionne. J'avais des difficultés en maths à partir de la Première. Je n'en avais jamais eu, j'avais même pensé à faire S, parce que tout roulait mais en Première j'ai du prendre des cours particuliers pour me rapprocher d'un modeste 14. 
Le prof n'arrêtait pas de me dire : tu as la réponse et elle est correcte mais je n'ai pas ton cheminement. Ce qui me faisait passer au mieux pour une idiote chanceuse, au pire pour une tricheuse. Les maths, avant on te demande de comprendre et de donner le résultat mais, vient un temps où les calculs complexent se doivent d'être minutieusement détaillés. Et là je ne pouvais pas. Je ne pouvais pas expliquer comment j'arrivais au résultat. Il était bon, mais mon cerveau le faisait tout seul. Comme s'il ne souhaitait pas me donner les clefs de mon raisonnement, il allait trop vite pour que je l'intellectualise. On me demandait de me concentrer comme pour ralentir le temps et entrer dans mon processus de réflexion. 
C'est exactement le même mal que j'ai eu durant mes études de journalisme : je suis fine observatrice, je fonctionne au feeling, je me mets très bien à la place des gens, je comprends s'ils sont gênés, orgueilleux ou expansif en un instant. Seulement, dans un article, vous ne pouvez pas vous permettre de dire "il était intelligent","il était préoccupé" ou "il était extrêmement timide" car ce sont des contre-vérités totalement subjectives. Il vous faut expliquer pourquoi, dire ce qu'on a vu et laisser le lecteur se faire sa propre opinion. Type, "sa jambe bougeait dans un mouvement perpétuel alors qu'il ne cessait, frénétiquement, de se tordre le pouce droit dans la main gauche tout en lançant des coups d'oeil à droite toutes les 35 secondes". 
Je caricature mais c'est, en gros, une description détaillée et non un ressenti. Evidemment, le feeling et être instinctive me sert énormément, surtout pour mener une interview mais il me fallait sans cesse décortiquer le pourquoi du comment j'avais ressenti ça. (je sais je sais, vous ne voyez toujours pas de lien avec le titre, ou pire, avec Christine and the Queens, et c'est là tout le problème de mon cerveau) 
J'ai donc appris à me connaître et je me suis forcée à m'expliquer et expliquer aux autres le fruit de mes pensées. Par exemple, ce qui est inscrit au-dessus m'est arrivé en un quart de seconde dans le cerveau après avoir pensé vous écrire sur Christine and the Queens mêlé à un post de Géraldine Dormoy sur Café Mode. Il me fallait donc vous expliquer, honnêtement, qu'il m'était parfois difficile de réguler mes pensées pour les restituer clairement, surtout quand il s'agit d'un blog et que je n'établis pas de plan à l'avance. 
J'écris littéralement ce qui me passe par la tête. Et si je ne m'en souviens plus au moment où mes doigts arrivent à un certain point, je zappe, j'écris ce que je pense ensuite. Un vrai bordel pour vous, j'imagine. J'envie terriblement les Emmanuel Carrère (que je lis en ce moment d'ailleurs) qui ont un sens de la précision et de la clarté délirante. Ses transitions me font pâlir d'envie ! Tant de mots et toujours pas le sujet.

Tout ça pour dire que parfois mes associations d'idées peuvent être tirées par les cheveux.
Tout ça pour dire que j'ai lu le post de Géraldine Dormoy qui a fait le jeu des questions/réponses sur son blog et qui a répondu à ses envies, ses prévisions, sa vie privée et ses icônes.
Tout ça pour dire qu'ensuite, j'ai regardé la vidéo ci-dessus de Christine and the Queens aux Victoires de la Musique qui m'a été conseillée par Jeune Fille Dérangée parce que son sentiment sur la question était partagé. Elle aimait la prestation tout en étant diablement agacée par l'interprète qu'elle savait chiante et pointilleuse et donc son regard mêlait l'artiste et son caractère pour finalement l'énerver tout net.
Tout ça pour dire que j'ai donc regardé la vidéo et qu'elle a fait écho à ce que je venais de lire chez Café Mode. Je le retranscris ici : "Plume parisienne: « Qu’est-ce qui te fais rêver ? » Des gens qui se sont créé leur propre monde et qui nous ont donné envie d’aller habiter dedans (Diana Vreeland, Irving Penn, Steve Jobs, Julian Fellowes…). Des pionnières (Vigée Le Brun, Gabrielle Chanel, Lee Miller, Hélène Lazareff, Françoise Giroud…). Des femmes d’aujourd’hui qui poursuivent leur but avec constance, cohérence et sans trop se la jouer (Céline Alvarez, Tavi Gevinson, Cate Blanchett…)."

Tout ça pour dire que soudainement, lorsque Christine and the Queens exécutait sa (géniale) chorégraphie dans une scénographie (génialement) minimaliste, elle ne m'apparaissait ni agaçante, ni bizarre, mais juste (vous l'aurez compris) géniale puisque totalement différente. Et que ce sont ces femmes que nous retenons, celle qui se lance en n'étant personne d'autre, en ne copiant personne d'autre, en n'essayant pas de ressembler à qui que ce soit. C'est souvent dur. Là encore mon cerveau me force à faire un parallèle et à m'amener à ma lecture du livre de Garance Doré qui raconte la réponse de Scott le Sartorialist quand elle lui disait qu'elle ne savait pas où elle allait et qu'elle ne voulait pas devenir une modeuse de plus : "Tu dois inventer ta propre définition du succès". C'est exactement ce que j'ai ressenti, et dans l'admiration de Géraldine Dormoy pour les figures citées plus haut, et dans cette performance de Christine and the Queens, et dans la lecture du livre d'une entrepreneuse digitale un peu perdue qu'était Garance Doré à l'époque.
Que Christine and the Queens énerve tellement les gens, c'est preuve que sa différence dérange. Quand elle choisit Booba pour une collaboration, le monde des médias et les fans sont littéralement en panique. On dirait presque l'effet Beyoncé et son nouveau clip. 
Christine and the Queens me fait un bien fou, me fait également l'effet d'un petit génie : un pantalon noir signé Ami et un tee shirt blanc, pas de maquillage et une danse ni sexy cul à l'air ! Je dis oui ! C'est ça la féminité que j'admire, sans code, sans fard. C'est ce genre de nana que j'aimerais que mes filles adorent. Ces nanas qui se contre-foutent d'être hétéro ou homosexuel, qui chante pour être engagée et non pour se pavaner en lingerie. C'est un vrai vrai souffle et un bonheur de mater une nana comme ça se produire aux Victoires de la musique dans une telle mise en scène. Je suis sous le charme complet. Et oui, tout ça pour ça.


jeudi 12 septembre 2013

mardi 27 août 2013

Phoenix dans la Blogothèque + bonus lesson




Mmmmmh le bon gros teaser super alléchant pour nous faire patienter jusqu'à jeudi!
Ce show à emporter risque de remporter l'unanimité : hâte!



Avec le double bonus Phoenix (oui oui on ne m'arrête plus!) : le cours de français de Phoenix- ultimate.



lundi 26 août 2013

Rock en Seine 2013


Attention post beaucoup trop long. 1, 2, 1, 2, 3 ! Rock en Seine, nous y voilà... pour sa 11e édition, le festival a eut la bonté de programmer Phoenix et donc, de prêcher une convaincue (moiii-) Placé le dernier WE d'août (comment faire mieux pour débuter une bonne rentrée ?), il affichait complet le samedi et dimanche. Une santé qui fait rager ses complices français aux chiffres plutôt tristes cette année. 118 000 festivaliers, bim, record battu et mérité. 

DAY 1 -- Après mon post pré-rock en seine m'y voilà parée de ma robe longue un-peu-trop-Coachella-pour-Rock-en-Seine. En commandant notre première bière, nous établissons le plan d'attaque de la journée : Chance The Rapper, Savages, Belle and Sebastian, Alt-J, Tame Impala, Kendrick Lamar, Paul Kalkbrenner. Oui j'ai loupé Hanni El Khatib et c'est la seule chose du festival que je regrette... 

Savages à mon grand étonnement (et grande méconnaissance) est un groupe de nana qui dépote, à voir si j'écouterais vraiment ça dans mon salon un dimanche aprèm-

Belle and Sebastian à l'inverse, m'a assez déçue. Pour le coup c'est totalement un album que j'écoute de temps en temps mais le live se révèle être une pâle copie de l'enregistrement (étions nous trop loin pour capter les ondes hippies du duo qui a fait monter tout le monde sur scène ? certainement!).

Alt-J... Ah... Alt-J dont j'avais commenté l'album sur RockTrotteur et même si j'ai adoré ce qu'ils ont chanté : une énorme déception sur scène. A ce qui me paraissait "envoyer du lourd" lorsque j'étais calmement assise dans le métro, l'album dans les oreilles, je n'ai vu que lenteur et reprises conformes à l'album. Dommage car je continue de vanter l'intelligence de ce groupe, la voix de l'incroyable Joe Newman et l'énergie des mélodies. Encore une fois, peut-être étais-je entourée de gens qui ne connaissent pas le groupe et qui ne souhaitaient pas se dandiner- (quel difficulté ce public tout de même!!) Allez savoir! 





Tame Impala, le petit nouveau très attendu, dans la même veine d'un Alt-J encensé par les Inrocks. Le public est là, électrisé, la force des mélodies du groupe marche très bien en live, à ceci près que ces derniers sont presque mutiques... 


Le thème étant la mer, océan, fond marin, voilà un moyen de passer incognito! 


Apéro improvisé grâce au nouveau Curlys distribué partout sur le festival- Puis l'éternel repas du soir aux stands de cuisine du monde avant de courir à Kendrick Lamar!

Il est sur la scène de la Cascade et prouve encore une fois que le rap fait plus sauter que la pop/rock, il prêche une convaincue mais tout de même, me voilà impressionnée. Arrivé en sweat noir (inscription blanche PARIS), capuche sur la tête, le show à l'américaine a peu de secret pour lui. Petite frayeur lorsque son micro se coupe et que le voilà entrain de rapper sous les sifflements des spectateurs, petite frayeur car le Lamar fait dans la lignée d'un Tyler the Creator et on ne rigole pas avec son egotrip... mais voilà chose réparée lorsqu'il entame Bitch don't Kill my Vibe. ouf. 

Go pour Paul K. Bon... l'artiste était déjà là il y a deux ans et j'avais vraiment appréciée son set (genre vraiment vraiment beaucoup!) mais là... non non non. Un set répétitif/agressif et les dix dernières minutes pour les chansons de ses albums. Déçue + tympans fatigués - vive demain




DAY 2 -- Samedi le temps est déjà moins clément (mais la pluie n'arrivera que tard). C'est surtout la soirée de Phoenix/Fritz/Fauve : ça divise les coeurs chez mes amis, résultat tout le monde se séparera. Inutile de vous rappeler qui j'ai personnellement choisi... 
En étudiant les 60 illustrations (représentant les 60 affiches d'artiste // j'adore cette initiative dont j'ai acheté le portfolio- les illustrations sont magnifiques - j'ai fait la bêtise cette année, de ne pas les prendre en photo... alors je vous les cherche...) nous décidons de la journée : La Femme, Patrice, Phoenix. Ouai... je crains carrément d'avoir fait trois artistes seulement, mais ce jour là un Patach m'accompagnait et il était plutôt du genre à écouter de loin alors on peut dire qu'on a entendu : JC Satan, Kid Noize, Jackson and His Computer Band et Vitalic. 

L'affiche de Phoenix, ma préférée, créée par Vahram Muratyan, mais siii je vous en parlais déjà ICI! 


Avant de commencer la journée je découvre l'Espace Foodtruck, vous imaginez donc mon excitation : si l'aventure RES se transforme en expérience culinaire mmmmh je dis oui! Autant dire que je préviens toute la smala que ce soir : c'est LÀ qu'on mange. Youpi-

Cocotte Cantine

Le Réfectoire

Wagy Burgers Bus

Le plus beau : L'Atelier d'Epicure

© Emmanuel Chirache
Après ma découverte qui égaie d'avance ma soirée, allons écouter La Femme (qui n'a pas de secret pour vous si vous me suivez depuis longtemps : avec ce clip, chronique de leur premier concert, et chronique de leur groupe!) Bon et bien j'adooore La Femme : de l'énergie, de l'humour, de la provocation : un combo gagnant en live. Le fourire général lorsqu'entonne Marlon "eh les taxis : Encuuulé" pour débuter leur tube Anti-Taxi, bref des 'djeuns' qui mettent le feux. Coup de coeur pour (toujours) Sur La Planche et la prestation d'un membre du groupe qui est allé littéralement sur une planche de surf, surfez sur les gens... des fous. A en croire la presse et les critiques, véritable révélation de La Femme- et c'est tant mieux. 



Allons à Patrice que j'ai découvert avec énormément de retard (je sais je sais) à la Soul Night produite par la Motown française. Depuis je suis une fan attardée devant lui- donc c'est chose faite, j'ai téléchargé (légalement évidemment) tous ses albums, je peux désormais rattraper mon retard. Il a une fois de plus joué ses nouveaux titres car son nouvel album sort le 2 septembre (je ne connais pas encore leurs titres mais je les aime déjà). 



C'est parti pour le dîner à l'Atelier d'Epicure où on pratique la cuisine italienne de haut vol! Ici nous avons commandé les traditionnels Piadina (qui se rapprochent du Quesadillas dont je vous ai parlé ICI), un véritable délice... peut-être un peu petit pour 10€. Mais les prix du festival n'épargnent personne. Le camion est incroyablement beau, les gens sympathiques, un brin surmenés (mais rien en comparaison de la queue qui s'allonge de minute en minute pour Le Réfectoire - la folie du burger en somme), les commandes arrivent vite : pour RES que du préparé à l'avance puisque leur site indique une multitude de recettes qui n'apparaissaient pas ce soir là (on peut comprendre pourquoi). Mais comme la majorité des foodtruck, casse-croûte rime avec goût, produits saisonniers et saveurs. Un délice... 



La box Mixte avec deux Piadina différentes + salade = 10€





Et enfin, pour clôturer cette incroyable journée : allons à Phoenix !! Arriver 30min avant pour avoir une bonne place et voir ce monde remplir en un temps spectaculaire l'espace. Si j'ai assisté au même show qu'à la Cigale il y a quelques semaines, je ne m'en lasse pas... ni de leur classe, ni de leur pop, ni de leur graphisme, vidéo, show, quatuor, parole... tout y est. et oui fan hystéro. com : c'est moi!! Ils réinterprètent même leurs premiers tubes (chose inédite!) en les remixant et on assiste au sublime. Comme à son habitude Thomas Mars se jette dans la foule sur les derniers morceaux et revient en roulant sur lui-même sur la foule endiablée. Carton plein chez eux à Paris. Le show s'ouvre et se clôt sur une musique versaillaise très Marie-Antoinette, ils disparaissent en un clin d'oeil, un ravissement. Il commence à pleuvoir, la communion est parfaite, comme doit l'être ce genre d'évènement où l'on apercevait tant bien que mal la fin de la marée humaine. Longue vie à la légende du Phoenix (regarder la vidéo des Inrock ci-dessous) et à l'année prochaine.... 

Photo du facebook de Phoenix







DAY 3 -- last but not least -- la journée commence avec cette photo instagram de la bloggeuse et journaliste Froggista chargée par l'Express de faire du streetstyle : ICI, et qui nous dévoile qu'à part la Pompote il y a aussi le pain fourrée d'alcool. On comprend mieux pourquoi les vigiles sont beaucoup plus vigilants... Tout le monde rivalise d'idées pour faire rentrer "sa fiole", l'alcool fort n'étant pas servit au bar (seulement de la bière et du vin), c'est aussi ça Rock en Seine.



Dernière journée avec combo courbatures + pluie : miam. Aujourd'hui ce sera MS/MR , MacMiller, Is Tropical, Eels, Major Lazer, Lianne La Havas, VV Brown et Tricky- 

en attendant le nouveau groupe new-yorkais MSMR

pour vous montrer l'étendue de la diversité du parkas en France... un spectacle à part entière.

Ah enfin j'ai pu voir MSMR en concert! Déjà dans ma playlist de l'été de l'année dernière, je m'installe avec envie. Ils débarquent : elle, cheveux vert-roux dans un legging délirant, lui, danse comme un passionné : énergie débordante et sourires américains, j'apprécie leur prestation et découvre que leurs fans sont nombreux. Tant mieux, c'est une belle révélation!

Dans la gadoue!
MacMiller est en territoire conquis à RES alors qu'Is Tropical a fait péter les foulards pour enfin se dévoiler. Alors que je les avais découvert ici sans trop accroché, j'ai aimé leur élégance malgré leur timidité et l'impeccable flow de leurs tubes. Toujours bon. Mais vite il faut partir voir Eels.


Enfin je découvre Eels, les 5 membres fagotés dans leurs joggings bleu Adidas comme dans un film de Judd Appatow ou même des frères Cohen, je ris, je crois que j'ai beaucoup ris pendant ce concert, ils ont énormément d'humour, jouent des sketchs... des bêtes de scène aux chansons finalement bien connues (BO de Shrek et Newport Beach pour les intimes). Oui je n'avais jamais vu Eels et j'avais hâte de voir leur tête... pionnier d'un rock alternatif ils n'ont pas gâché mes attentes, au contraire! Forcément depuis que je suis rentrée je me plonge dans ce groupe, les humeurs changeantes de E (le pseudo du chanteur) et ses chansons autobiographiques, logique qu'ensuite ils se fondent dans l'anonymat du groupe. Groupe fascinant- 







Ce soir c'est Le Réfectoire pour nous, et enfin goûter son burger pour en faire la critique, ici-même. 



Un seul choix de burger pour les festivaliers : le Cheezy and Rock certifié SANS CHEVAL. Au final, une petite tuerie : le pain est le plus brioché que je n'ai jamais mangé et j'adore ça, il est presque sucré, presque pas fait pour un burger salé. Le fromage est trop léger mais les ognons et les tomates confites/cornichons se rapportent à la perfection. Mention spéciale pour le délicieux steak, le bon maintien en main, le papier pour protéger le burger. Mention MINUS pour l'accueil du foodtruck qui ne fait visiblement aucun effort (on est loin de chez Big Fernand et leur accueil survitaminé). Soyons clairs, je ne demande pas aux cuisiniers de me flatter ou même de me parler, mais au jeune homme censé prendre les commandes de paraître plus aimable (serais-je, je l'espère, tombée au mauvais moment?). Au final le burger est un délice ... bravo bravo bravo! (je ne suis pas rancunière pour un sous lorsque ce que l'on me sert est à tomber). 




Go pour Lianne La Havas (ci-dessus), grâce, élégance, douceur et voix désirable. Sa dernière chanson qui fait enfin bouger son public est désormais illico presto dans mon iphone : Is Your Love Big Enough ? Pour toi oui. 



C'est de là que nous partons pour MAJOR LAZER. Mon dieu si vous êtes fans, quittez cette page car j'aimerais déverser mon dégout (carrément) pour ce groupe. Autant vous raconter l'épopée, rigolote, dans laquelle nous nous sommes plongés. Nous ne connaissions qu'une seule chanson, plutôt sympatoche de Major Lazer ET nous avions froid (pluie + 17°) alors nous nous faufilons au milieu et attendons. C'est parti pour un show complètement fou, au début nous rigolons, sautons, dansons... puis on se rend compte que personne ne chante (sur scène je veux dire)... mais personne n'a l'air surpris. Ca m'apprendra à ne jamais écouter la radio ou le top 50... Les trois jeunes hommes en costard (façon PItbull...) se trémoussent et chauffent le public (on dirait d'ailleurs que ce sont seulement des chauffeurs de salle...). On a le droit à 239 (je n'ai pas compté) Put your hands up! Put your hands up! 1-2- 1-2-3 et des basses à fonds : boumboumboum. Au bout de 25minutes on se demande vraiment ce qu'il se passe, deux danseuses se déchainent et les trois types continuent à tourner, prendre des photos, chauffer la salle, nous faire tourner, marcher, courir à droite et sans cesse lever les bras. J'ouvre mon paquet de curly. Enfin un tube passe que l'on connait puis 20' après, du Jay-Z puis du Sean Paul... alors on se regarde éberlué "ils ne passent même pas leurs musiques", en réfléchissant et finissant mon paquet alors que la foule entière se déchaine je me rappelle que Major Lazer fait beaucoup de remix... je comprends alors et m'esclaffe. Considère-t-on cela comme des "artistes", le mot m'écorche. Je ne suis pas contre tous ces morceaux, je les connais, je danse dessus volontiers en soirée... mais comment peut-on encenser un "groupe" qui ne fait que reprendre les tubes qui marchent le plus ? Evidemment s'ils mixent les 4 tubes de l'été cela fera un mega tube. mais vraiment ?? doit-on les inviter à ROCK en seine ? Je sais que je ne peux pas débuter la discussion avec mes voisines de droites qui semblent prendre le meilleur temps de leur vie. 
Je suis quand même allée chercher des explications : "Prenez deux DJs, qui se rencontrent grâce à une rappeuse londonienne d'origine sri-lankaise, et imaginent un projet musical, où les musiques jamaïcaines auraient la première place. Vous obtiendrez l'ovni sonore Major Lazer. L'homme de l'ombre Switch, bien connu pour avoir travaillé avec la populaire et provocatrice rappeuse M.I.A. dès le premier album de cette dernière Arular,paru en 2005 se lie à Wesley Pentz alias DJ Diplo à Londres à cette même période. Pour leur premier opus, les deux Djs convoquent la crème de la nouvelle scène mondiale de La Roux à Santigold pour accompagner leurs beats. Guns Don't Kill People... Lazers Do est enregistré dans les studios Tuff Gong, fondés par Bob Marley, le projet ayant l'aval de toutes les pointures du genre, Vybz Cartel en tête. Ce premier album béni par les dieux jamaïcains est pourtant passé inaperçu du grand public lorsqu'il sort en 2009. Ils vont réellement cartonner grâce à Free the Universe, le deuxième album sorti en avril 2013 porté notamment par le tube Watch Out for this, en duo avec... Busy Signal. Leur musique s'impose au grand public, ainsi que le personnage imaginaire, Major Lazer, commandant jamaïcain chargés de "sauver l'univers" à coups de tubes. "
Bon alors ils sont bien censés chanter ou mixer, comme à dit mon amie "c'est vraiment un nouveau concept" alors qu'elle me regardait le sourcil levé et que derrière elle, la foule criait en coeur à l'arrivée de Stromae. C'en était trop. 

Alors on cite Eva, reporter d'un jour pour les Eurockéennes sur Across The Days : "Le dernier album de la bande à Diplo, Free the Universe sorti le 16 avril dernier, m’avait mis une grosse claque. Eclectique, Major Lazer distillait basses (Sweat) et love songs (Jessica) dans un mélange dansant et estival. Je m’attendais à une communion délirante, j’ai vu tout ce que je redoutais de voir. L’album était également borderline, contenant quelques énormes preuves de mauvais goût (Bubble Butt, Keep Cool) qui venaient nous rappeler que l’ambiance plateau de télé des années 90 n’était pas loin. Je n’ai vu que ça en live. Enchaînant les samples de 40 secondes (Make It Bun Dem de Skrillex & Damien Marley, pour ne citer que ça..), on assiste à une fête grotesque à laquelle nous ne sommes même pas conviés, le groupe semblant très bien s’amuser sans nous sur la playlist d’une mauvaise boîte de nuit de station balnéaire. Un odieux Harlem Shake me portera le coup fatal : je m’en vais triste, traversant une foule fascinée par un groupe qui appuie une fois par minute sur un bouton hurlant «MAJOR LAZER» en sautant dans tout les sens. Alors pourquoi ? Pourquoi, Diplo ? Moi qui était venu pour te rouler des pelles, je repars avec le goût amer de la déception. On m’avait pourtant répété que les fantasmes devaient rester dans le domaine onirique. Si c’était à refaire, j’irais me rouler en boule dans ma tente humide en priant pour que personne ne me parle de ce massacre, afin de pouvoir continuer à rêver." même verdict, même sentence. 



Puis vient V V Brown dont le public n'était certainement pas à la hauteur de son personnage... nous remontons pour attraper les dernières notes de Tricky dont on ne dit que du bien : l'ambiance est électrique et on ne peut distinguer les chanteurs perdus dans la foule de spectateurs montés sur scène. Une belle fin : électrique et rock-



A l'année prochaine Rock en Seine... 



vendredi 19 avril 2013

SOUL NIGHT AU TRIANON



En ligne encore pendant 181 jours et 14 heures (vous avez le temps d'en profiter!!!)


Hier soir, j'étais au Trianon pour assister à la première Soul Night (qui suivait la Motown Night de l'année dernière). Je ne m'attendais à rien sinon voir les excellentissimes Milk Coffee & Sugar et au finale j'ai dansé toute la soirée un sourire radieux aux lèvres... J'ai même versé une larme (oui je suis mélodramatique / pathétique) sur la reprise d'Ottis Reading par Ben l'Oncle Soul. Pour ne pas faire de jaloux, je vous poste ici la soirée retransmise par ARTE live web , mais les saligauds ont coupé BEAUCOUP TROP TOT donc pas de MCS trop longtemps mais une danse de clôture. De mon côté, j'aurais espéré que ça ne se termine jamais tant les musiciens étaient incroyables et les artistes époustouflants. Pour les surprises : beaucoup de premières chansons dévoilées (pour le nouvel album d'Ayo ou Patrice par exemple) mais aussi de très belles découvertes (oui oui je ne suis pas très calée en la matière alors je découvrais PJ Mortone par exemple (une tueriiie)). Bref vous voyez j'y étais hier soir, j'en ai pris sacrément plein les mirettes et ce matin je me repasse la vidéo (c'est tellement bon!). Et j'ai 181 jours pour la mettre à fond tous les matins. . .

ps: si vous regardez, et vous allez le faire pour écouter de la vraie bonne musique, mettez le sond à fond! (mais vraiment vraiment)
Sinon beau report de la soirée ICI


C'était vraiment génial d'y être encore mille fois merci... Ces artistes sont vraiment incroyables !

vendredi 29 mars 2013

/C'EST TRÈS MÂLE CETTE SEMAINE/




De sortir le vendredi soir. Les beaux-jours devraient être là. Mais manifestement Claude Allègre avait tort : le réchauffement climatique est bien là, et la température est en baisse en Europe. Ne nous démotivons pas pour autant, the « show must go on ». Todd Terje, le célèbre DJ nu-disco se produit au Wanderlust vendredi soir. C’est du tout mignon, ca bouge bien, et ca donne le sourire. Alors oui, ce n’est pas de la grande musique, mais aller danser sans trop réfléchir en ces temps moroses, c’est bien assez.

Et allez, je vais me faire gronder par ma rédactrice en chef, et je vais sûrement recevoir un avertissement de Fleur Pellerin (notre ministre des Internet) mais je me permets une petite auto-promo. Le groupe Laplace se produit au Little ce vendredi 29 Mars, un nouveau bar tout mignonnet à République. Vous l’aurez compris, ce sont des copaings, mais ca vaut le coup. Et quand je dis que ça vaut le coup, ca vaut le coup. Vous savez ce qu’il vous reste à faire : passez-y avant de finir votre soirée au Wanderlust. 

Par Adrien T.


dimanche 13 janvier 2013

/ BRUIT QUI PENSE /



/Le W.E. ne s'achèvera pas sans Victor S. qui nous a trouvé une petite perle de live. Devant vos yeux mesdames messieurs, qui j'en suis sûr ne jure que par Berlin (mais si mais si), un live sur le toit du WEEKEND (comment ça vous ne connaissez pas ce lieu!?). Ecoutez au moins alors pour la prestation de Jan Blomqvist, planant. Berlin quoi... Bonne écoute et fin de WE !/



lundi 24 décembre 2012

Joyeux Noël



Mettez cette chanson
Glissez vous sous un plaid après avoir préparé le thé et le pain d'épices pour toute la famille
Eteignez internet
Commencez ces moments magiques de Noël


Je vous souhaite un très joyeux Noël et encore merci pour vos visites.
J'espère que vous serez tous très gâtés.
Je vous aime digitalement !




ps : ce message est programmé, pas d'internet le 24, peut-être le 25 pour un compte-rendu de ces jolies journées... Dégagez d'ici et allez glander près de la cheminée.

mardi 6 novembre 2012

VOTE *O*B*A*M*A*


*performance de Jay-Z dans l'Ohio pour la campagne de Barack Obama -
"I've got 99 problems but Mitt ain't one"

well done

A demain, pour le résultat officiel

lundi 20 août 2012

Beyoncé à l'ONU


Béyoncé a interprété son titre 'I was here' à l'Assemblée Générale à l'ONU - Incroyable interprétation comme à son habitude! Epoustouflant... 

samedi 28 juillet 2012

JO 2012 LONDON


Le bon point des JO de Londres pour une inculte du sport tel que moi ? La soundtrack des anglais pardis!! Une ouverture renversante avec Paul McCartney, Dizzee Rascal, les Arctic Monkeys et le chanteur des Two Door Cinema Club. Les Sex Pistols et les Clash étaient aussi, et forcément, à l'honneur. La classe tout de même la musique anglaise... Si vous en avez l'occasion regardez l'ouverture, c'est démentiel, 3h de show et d'humour (à ne pas louper James Bond accompagnant la Reine en haut du stade qui arrive en sautant en parachute... ce flegme anglais est toujours bien présent). 



lundi 11 juin 2012

Music



En cette dernière journée de révision j'ai plutôt tendance après un bain à être emmitouflé près de mon bon repas / bougie devant mes cours en écoutant la playlist que j'ai fais à Mamounette pour sa fête (et je l'espère, que je vous ferai découvrir!) mais voilà mes contacts facebook ont des sacrements bons goûts musicaux alors je balance, je suis prêteuse (fauuux) ! Comme ça si vous êtes en panne de musique vous piochez chez les copains. Ah et je suis toute enrhumée en été, mais je trouve ça super rigolo enfaite. Bon ok je vais travailler. Bonne soirée ... et demain, la fête!



























jeudi 7 juin 2012

J'Y ÉTAIS ...

Au concert de la tournée Watch The Throne.


POST UGOTAWISH (dans sa version malheureusement non corrigé... ci-dessous, j'ai opté pour corriger deux trois calamités ! )


 



Même si vous avez dormi dans une capsule intergalactique pendant cette dernière année, vous n’ignorez pas, enfin vous ne pouvez pas sérieusement ignorer, la réunion des deux monstres que sont Jay Z et Kanye West autour d’un projet commun : Watch The Throne. Une couverture bling-bling mégalo, des bijoux tubesques à la pelle et un flow technique imparable, c’est le résumé que j’en ai fais il y a un an. Autant vous prévenir dès le début, je vais faire mon possible pour ne pas vous écrire un ramassis de superlatifs hystérico-compulsifs admiratifs du concert, mais avouons-le, cela risque d’être quasi impossible (à la relecture, ce n'est effectivement pas possible)... 

Vendredi 1e juin, j’ai un peu assister au concert de ma vie. 
Non je n’ai pas peur du mot. 
Oui je peux le confirmer : 




D’abord pas de première partie pour des titans. Une vue rapide sur un carré VIP surchargé de stars qui imposent. Les copains des deux monstres sont plutôt sympas, de Spike Lee à Beyoncé en passant par Gwyneth Paltrow, les voilà dans un carré VIP surélevé dans la foule aussi excités que nous.
 L’ambiance dans tout Bercy est assez impressionnante, tous, sourire aux lèvres attendent avec impatience ce moment ! 
Début des festivités! C’est partit pour trois heures de show menés par le duo complice et impressionnant. Plus de 40 morceaux sont joués : l’album du duo évidemment mais aussi chacun de leurs morceaux personnels et ça, c’est magique. A chaque première note d’un morceau, la foule saute, chante, tous dans une sorte de transe assez stupéfiante. Je ne peux arrêter de sourire. Chacun réalise qu’il a en face de lui, des monstres. Je me doute que vous vous demandez si je n’étais pas plutôt dans une secte religieuse mais non, comme Paul Kalkbrenner à Rock en Seine, le plus impressionnant dans tous concerts c’est l’ambiance et le contact foule/artistes. Ce soir là, l’électricité est bouleversante! Difficile de vous expliquer vraiment ce point là mais bizarrement c’est ce qui m’a le plus émerveillé : la hola en faisant le signe Illuminate de Jay Z, la foule de Bercy déchainée et heureuse, un grand moment de bonheur dans une foule diverse et sympathiquement cool.



 



Avouons-le, j’avais un peu peur de l’influence Kanye West sur ce show dans le genre: envoie les diamants, les orgies, les dollars qui volent ou pour résumer du too-much à foison mais non! Si Kanye arrive à faire porter des colliers en or à Jay Z, ce dernier sait aussi lui montrer qu’un concert simple est aussi possible. Bon ok, on a quant même le droit à des cubes lumineux qui s’élèvent, des lasers lumineux, des vidéos d’aigles ou toutes sortes d’animaux ou encore des feux d’artifices... Ok, mais ça encore, ça passe pour de la simplicité dans ce genre de show. Finalement ils semblent presque atteignables, ils s’amusent clairement et l’espace scénique est admirablement bien maîtrisé (même avec des guépards qui courent en vidéo).



 Les deux chanteurs commencent sur leur cube lumineux à se renvoyer les punchlines de «H.A.M.» et «Who gon’ stop me» : la foule dirige son regard vers son Dieu, il faut choisir son camp, si Kanye récolte un applaudimètre hallucinant, Jay Z n’est pas en reste de classe et de style grâce à son flow prodigieux ! N’étant pas une grande fan du Kanye West, évidemment je défends mon côté de la force. Si Kanye a indéniablement du talent, une oreille musicale qui a fait ses preuves dans beaucoup de productions modernistes, il faut être sacrement mégalo pour porter une tenue en cuir de haut en bas, finissant le concert telles les chutes du Niagara alors que son acolyte, impérial et imperturbable impose sans nul doute son expérience. Mais tout compte fait, à deux ça marche! 

Evidemment Jay Z sous sa casquette des Nets (équipe de basket du New Jersey qu’il possède - j'ai fais un gros travail d'investigation autour des mecs qui m'entouraient je l'avoue) possède une aisance sidérante. Alors qu’en face, Kanye West réussit à me torturer pendant un quart d’heure sur son cube lumineux, micro auto-tune à la main, à faire des bruits bizarres. Le public se regarde bizarrement, que se passe-t-il ? Il se passe que Kanye nous fait son show en sur-régime, un grand jeu d’acteur, assurément c’est un sacré personnage qui nous explique sans vergogne qu’il faut que les filles arrêtent de lui envoyer des mails, genre je suis casé, lâché moi... Nouveau tube en référence à sa nouvelle copine Kim Kardashian ?... 

 Mais finalement, lorsque les deux entament «Run This Town», «Diamonds are forever» (incroyable!) , «Otis», «No Church in the Wild» (tellement puissant en live... avec en fond le nouveau clip réalisé par Gavras - posté à sa sortie sur ce blog), ou «That’s My Bitch» l’éclat est époustouflant, sans pareil, déconcertant! (Je continue dans les superlatifs, vous en conviendrez.)



 



Sur scène ils ne sont qu’eux deux, pas de DJs ou de danseurs, rien. Voilà ce que c’est un concert de hip-hop en 2012. Seul petit choupi tiny regret ? Qu’il n’y ait aucun featuring (non Beyoncé je ne te vise pas du tout, toi qui était JUSTE là !). Mais je vous aime quand même...



 


Les deux géants savent aussi s’asseoir, interpréter des chansons plus calme comme «New Day» et avoir de l’émotion dans un show d’une telle intensité (ce qui est assez fou, reconnaissons-le... ) Dans cette chanson, ils expliquent leur futur imaginaire en tant que gosse. Les gros plans vidéos laissent percevoir leurs visages émus puis les contournant nous laisse entrevoir ces deux grands gaillards de la Côte Est assis face à une foule surbondée. Les enfants de Brooklyn comme ils aiment le répéter ont un sacré pouvoir de communication, en conclusion il remercie le public d’avoir vécu ça, j’avoue, j’ai failli pleurer, j'étais émue aussi.


   



 La fin ? Un rappel d’une heure battant le record de répétition des couplets de Niggas in Paris. Apparemment les deux compères semblent considérer cette ville (Paris) comme plutôt mega importante avec les nombreuses références à la France qui jalonnent le concert, très souvent dans les featurings. En conséquent cette chanson est attendu par tout Bercy! Tout d’abord parce qu’ils le font depuis le début de leur tournée atteignant le record au Canada à Vancouver (11 fois), ensuite parce que ce soir-là c’est leur premier concert ensemble à Bercy. En résumé la tension est à son comble. 



Revenant pour le rappel, Kanye fait des cercles tournant autour de Jay Z et fait monter la pression «Tonight... we’re making history» «and for the first time...», la foule en délire comprend bien qu’on en arrive au moment clef : NIGGAS IN PARIS s’affiche en toutes lettres sur l’écran et le cris de Kanye West retentit «Let’s GO». Je n’ai jamais autant dansé... Du coup je ressemblais à Kanye West et ses chutes du Niagara, je saute, je bouge, je danse et je suis loin d’être la seule!! Et les «AGAIN» magistraux des rappeurs rythment les onze fois de ce morceau devenu mythique... Rappelons que ce morceau a été créé à Paris dans une suite du Meurice, c’est donc tout naturellement que les deux artistes y prennent également un énorme plaisir. 
Les étoiles plein les yeux le record sera donc égalé vendredi (et non samedi yeah yeah yeah) pour 11 fois également. Un très très grand moment qu’auront vécu presque 50 000 personnes. 


La vidéo ci-dessous retrace les 53 minutes de bonheur du rappel, vous donnant un très bon exemple de la folie du concert... Dingue.


 



Je crois bien que j’ai usé, comme prévu, tous mes superlatifs les plus fan-hystérique que j’avais en réserve, difficile de transmettre une émotion surtout quand celle-ci est fait de «wahou / oh / ah / oooh / olala», vous voyez le genre. En espérant qu’après avoir lu ça, vous vivrez une fois dans votre vie un concert comme celui-ci, stupéfiant d’énergie, de bonheur et de musiques au flow grandiose. 
Avis aux amateurs, Jay-Z et Kanye West seront de retour à Bercy le 18 juin prochain !



 


Setlist :

 H*A*M 
Who Gon' Stop Me
 Otis
 Welcome to the Jungle
 Gotta Have It
 Where I'm From
 Nigga What, Nigga Who (Originator 99)
 Can't Tell Me Nothing
 Flashing Lights
 Jesus Walks
 Diamonds from Sierra Leone
 Public Service Announcement
 U Don't Know
 Run This Town
 Monster Power
 New Day
 Hard Knock Life (The Ghetto Anthem)
 Izzo (H.O.V.A.)
 Empire State of Mind
 Runaway
 Heartless
 Stronger
 On to the Next 
One Dirt Off Your Shoulder 
I Just Wanna Love U (Give it to Me)
 That's My Bitch
 Good Life
 Touch the Sky
 All of the Lights
 Big Pimpin' 
Gold Digger
 99 Problems 
No Church in the Wild 
Lift Off
 Niggas in Paris 

 Encore : 
Niggas in Paris x11 



ps: du coup je n’ai pas résisté à vous parsemer le post de tubes des géants... parce que oui depuis trois semaines je n’écoute que ça... overdose tu m’auras!