lundi 15 avril 2013

/C'EST TRÈS MÂLE CETTE SEMAINE/




De lire du Chris Ware, simplement. Vous le savez certainement, cette chronique irrégulière est l’enfante d’un démiurge tyrannique, moi-même. Je décide ainsi de la parution, mais surtout du moment opportun pour prendre contrôle de votre vie et de vos choix. Et là, c’est un moment que je juge parfait pour vous retirer votre liberté, et vous ordonner de vous mettre à lire de la bande-dessinée de qualité. Ne finissez pas cet article, et partez acheter le dernier chef d’œuvre de Chris Ware. Vous connaissant, je me doute que vous n’avez pas lu « Jimmy Corrigan » ce génie, une bande-dessiné incroyable contant la vie d’un jeune garçon névrosé par une enfance bien difficile. Seul ouvrage ayant reçu à Angoulême le prix du meilleur album et le prix de la critique, c’est un impératif catégorique, pour parodier Kant, de l’avoir dans sa bibliothèque. Et comme notre ami Chris ne souhaite pas se faire oublier, il ressort de son chapeau une œuvre protéiforme indispensable. Mais cette fois-ci, physiquement protéiforme, puisque c’est un coffret contenant plusieurs livrets, fascicules, cartes, plateaux, etc. qui permet de conter différentes tranches de vie de familles ordinaires. Ware tente et réussi avec maestria de rendre le goût de la vie triviale mais belle, le tout dans un enrobage graphique absolument dingue. Bref, si vous en êtes à lire cette ligne, c’est que vous êtes dans l’erreur. 

/Par Adrien T./


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