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mercredi 6 avril 2016

Happy to see you est à Paris !


C'est la vente à ne pas manquer ce WE si vous êtes à Paris, premièrement, rien que pour découvrir Maison Bastille mais surtout, pays sablais au pouvoir, pour découvrir, voir ou revoir les créations d'Happy to see you. Une balade au soleil un WE à Paris pour zieuter d'incroyables créations, difficile de faire mieux, non ?



samedi 23 janvier 2016

La Cave du Paul Bert : festin garanti




Il y a de ces troquets qu'on aimerait voir situé juste en bas de chez soi, pour soi. C'est le cas de la Cave situé rue Paul Bert dont le gérant n'est autre que le propriétaire du Bistrot Paul Bert, de L'Ecailler du Bistrot et du 6 Paul Bert. Et de 4 pour le génial Bertrand Auboyneau. Cette petite pépite, la dernière donc, vient juste d'ouvrir ses portes début 2016. Avec l'anniversaire de Patach arrivant, j'avais une occasion toute trouvée pour tester cette carte alléchante. Oui, je suis en perpétuelle recherche de raison pour multiplier les resto et y amener mes amis "mais tu as eu ton diplôme ? On devrait fêter ça non ? J'ai justement le resto que tu cherches" ou "ton anniv est dans deux semaines, tu ne voudrais pas le fêter dans CET endroit (là je donne l'endroit que je veux)" ou "mais vient donc me raconter tes peines autour d'une bonne planchette" et là j'amadoue tranquilou. Un vrai travail à réaliser pour que personne ne croit que je cherche à tester mes resto, au contraire, je suis une âme toujours à l'écoute. Ahahahah. 
Le soir, à minuit, pour l'anniversaire de mon cher et tendre, j'ai joué la carte du less is more avec un gâteau "à la clémentine" (cf : photo tout en bas). Bon ok, c'était une clémentine. Littéralement. Mais c'était évidemment un stratagème pour mieux l'épater le lendemain à la Cave du Paul Bert et non pas un terrible manque d'organisation. La preuve, j'avais le cadeau et Dieu sait qu'on s'est régalé les papilles... 

Parlons du resto n'est-ce pas ? Petit antre qui rappel les grandeurs de Camdeborde dans sa propre cave. Sur un plan de travail en bois travaillé arrive une ribambelle de petits plats finement préparés : épaule et kale, crotin de chèvre, bonite, planchette de charcuterie... Un festival d'amour qui continue dans le verre avec une cave assez pointue sur les vins naturels. Une adresse que je recommande fortement, que j'ai envie de faire avec mes potes, mes parents, mon mec. Et c'est la clef d'un resto réussi qui mélange la tradition aux saveurs d'aujourd'hui. Dans un mouvement perpétuel, il semble toujours y avoir du monde. Dommage que ce soit loin de la maison, j'y aurais volontiers établi mon quartier général. Généreux et gourmand, la cave du Paul Bert a franchement tout bon.







16 rue Paul Bert
Paris 11e


Et pour retrouver ce genre d'adresses, j'inaugure le libellé : Cave pour grignoter.

dimanche 10 mai 2015

La cuisine de East Mamma



C'est le restaurant qui a su faire buzzer le petit monde de la bouffe et de la hype parisienne. 30 minutes de queue minimum pour entrer dans la porte du cool. En passant sur tous les blogs qui comptent, les sites spécialisés et la newsletter de My Little Paris, on était certains du succès de East Mamman. Quand on sait que derrière tout ceci, se cachent deux anciens HEC qui ont déjà débuté les travaux d'une deuxième adresse, on se dit qu'ils étaient certains de leur succès. Mais dans l'assiette ça donne quoi ?

Déjà l'assiette, qui est peinte à la main, rustico-chic from Italie ou carrément transformée en casserole en cuivre pour servir des pâtes bien chaudes et agrémentées de produits bien sentis. Normal ici ils n'ont choisi que le meilleur : comprenez des producteurs italiens qui livrent en direct et donc sans intermédiaire. C'est très sérieux, c'est inscrit sur la carte avec la liste des noms des producteurs. Quand on cuisine de bons produits, l'erreur est plus vite évitée dans l'assiette. 
Exemples explicites en choisissant quelques assiettes d'antipasti pour goûter vraiment leurs produits. La mortadelle est un régal et la mozzarella est aussi moelleuse qu'on l'attendait. L'huile d'olive sur la table est fruitée et goûtue. Seule la brushetta mériterait d'être twistée et plus fournie. Question plat ce sont les pizzas qu'on murmure dingues qui agitent le hipster parisien. Mais sachez que de l'osso bucco aux pâtes, tout est exquis. Dans ma casserole à moi, des pâtes réalisées maison à la semoule de blé dur Di Benedetto (encore un petit producteur qui se glisse dans la carte) aux champignons et à la truffe. Un plat que vous ne retrouveriez pas si vous y allez, par exemple ce soir, car la carte change chaque mois en fonction de la saison et des arrivages. 

Un sans faute ? Si on liste une déco léchée réalisée par l'As du genre (même décorateur que les resto de Jamie Oliver en Angleterre), un service à l'italienne, baise-main en guise de bienvenue à toutes les tables quitte à en faire parfois trop mais toujours dans la bonne humeur, une vue plongeante dans la cuisine où on ne sait pas si on préfère regarder les cuisiniers plus-branchés-tu-meurs- où leur formidable dextérité pour préparer les pizzas, des détails précis et lookés jusque dans l'assiette peinte à la main, le pichet vintage ou le mur en béton décrépi... On peut s'accorder sur un sans faute. Se pose alors la question de la création d'un restaurant et de son impact médiatique. East Mamma a bénéficié d'un écho médiatique hallucinant et ses créateurs n'en sont pas pour rien. A voir, leur site, pour comprendre la grosse machine qu'il y a derrière un restaurant comme celui-là. Et de se demander finalement si le "meilleur italien de Paris" adoubé par toute la blogosphère l'est vraiment ou bien si nous, foodistas invétérés, ne suivons pas trop le mouvement, au lieu de dénicher de vrais talents. Débat autour d'une pizza Puissance 4 qui nous laisse encore un souvenir impérissable, finalement plus que notre réflexion. 









Site
133 rue du Fb Saint Antoine - 75011 - Paris
Prochain dans le quartier Oberkampf

vendredi 30 janvier 2015

Eat, drink, dance chez Death Burrito, c'est un méga bon plan






Ces photos ne mériteraient même pas un discours. Pour quiconque aime les tacos, les images parlent d'elles-mêmes, les cocktails parlent d'eux-mêmes : c'est une tuerie. Jeu de mots à deux balles dans trois, deux, un : noooormal ici, ça s'appelle Death by Burrito. Alors ok ok j'ai dis que Candelaria était le meilleur mexicain de Paris, maintenant que j'ai dis ça en goûtant 1 seul mexicain dans ma vie, je peux dire que Death by Burrito est le meilleur tacos de Paris. Allez... ça passe aussi.

Tout d'abord moi et les tacos c'était pas ça. J'aime tellement les quesadillas... et ensuite les burritos puis ensuite les fajitas. Mais les tacos... leur mini galette était toujours trop dure, leur garniture toujours faible et soit l'assaisonnement (excusez-moi du langage) m'arrachait la gueule, soit c'était d'un fade que même un français avec un palais nourri au camembert n'y trouvait pas de goût. D'abord alors Candelaria m'a réconciliée avec cette nourriture. Clairement. Mais ici j'ai l'impression d'avoir mangé le nec plus ultra du tacos. Les mélanges sont osés, brillants, interloquants... Tout ça grâce à un chef débarqué de Londres qui faisait des pop up restaurants pour des évènements (donc éphémère). Et quand il a décidé d'avoir un pied à terre et de devenir sédentaire, il a choisi Paris mes amis ! Hourra d'amour sur lui pour cette décision. Parce que je me suis régalée, je me suis léchée les babines de ce porc braisé au kimchi, tout comme le guacamole m'a époustouflé. Bref une claque réalisée dans un très très bel écrin. Néon, carrelages de métro, tables hautes, du brut, des cactus, un logo à tête de mort, 'néo-mexicano-londonien' comme ont écrit certains (moi non plus je ne sais pas ce que ça veut dire, mais il faut vivre avec son temps).

Alors un conseil : allez mourir un tacos à la bouche.



mardi 28 octobre 2014

Réouverture des Petits Hauts dans le 11e arrondissement de Paris


Vous connaissez Les Petits Hauts ? Cette marque trop chouette, trop canon, toute douce, pleine de couleurs et de petits coeurs, créée par deux soeurs, vend des fringues. Leur monde se rapproche tant de l'esthétisme que j'affectionne que j'ai adoré découvrir la nouvelle (réouverture) boutique de la rue Keller dans le 11e arrondissement de Paris. 
C'est un petit antre de douceur et de beauté où je serai bien restée plus longtemps. La boutique a été refaite et magistralement décorée. Les mises en scène sont parfaites, subtiles, branchées, un brin bobo et admirablement bien mixées. 
Durant la soirée, la cour accueillait des tapis et des assises ultra cool illuminée par des guirlandes lumineuses de guinguette. Le rêve... J'avais l'impression de participer à une soirée de mariage sur un rooftop (ok, j'imagine des TAS de choses). 
Pour les petites nouveautés, sachez que la boutique accueillera des pop-up dans un corner spécial. Pour commencer, c'est Irene Irene qui a pris place rue Keller. J'adoooore Irene Irene, deux supers nanas qui vendent du vintage et offrent des super cours de DIY (j'en ai parlé dans un sujet sur ELLE Maison, cliquez donc pour les découvrir).

Allez-y rapidement y faire un tour, en plus la collection est juste à tomber... j'ai désormais trois quatre pièces qui me trottent sérieusement dans la tête.





Les photos de la réouverture :








L'atelier pour repartir avec son pot de fleur customisé. Il faut savoir que toutes les nanas des Petits Hauts qui ressemblent d'ailleurs à une grande et belle famille, adorent le DIY. C'était donc évident d'installer deux ateliers DIY durant cet évènement. Un atelier pour réaliser un coussin et un autre pour le pot de fleur. Ayant déjà réalisé un coussin avec Irene Irene (voir le lien plus haut), j'ai décidé de me lancer dans un pot de fleur (voir résultat plus bas).


Le super buffet Raw Food, un vrai délice... Grâce à eux, j'inaugure le libellé "Traiteur de folie" où vous pourrez retrouver ma sélection. Betty nu Food est un sacré traiteur rock'n'roll parce qu'il est veggie. Alors oui, dis comme ça, je vais perdre certains d'entre vous mais restezzz parce que c'est génialissime. Déjà c'est délicieux et entre nous, c'est la chose primordiale dans la bouffe. Et puis goutez du kale déjà, c'était super cool ! Si vous en cherchez un, je vous le conseille. Et bravo aux organisateurs de les avoir choisi, c'était original !


Le petit pot que j'ai pu ramener chez moi, confectionné par mes soins et sauvé par les supers nenettes des Petits Hauts. Encore merci !!


11 rue Keller - 75011 PARIS




lundi 3 mars 2014

La Buvette


Cela faisait un bout de temps que je voulais m'y glisser, dans ce nouvel antre qui rappel énormément le passé. Minuscule, comme on me l'avait décrit, la buvette est tenue par l'ancienne sommelière du Chateaubriand, rien que ça. Déco parfaite, carrelages blanc, oeuvres de saucissons encadrées par ce qui rappelle le pilier/facettes (je ne sais pas pour vous mais ce pilier me rappelle irrémédiablement les anciens bistrots, cafés ou charcuteries... allez savoir pourquoi) et comptoir magnifique, ici la bouteille a bonne place. Comme la proprio n'a pas la licence pour ne vendre que de l'alcool, toutes les tables ont une belle assiette de charcuterie ou de fromage. Ces dernières ne desservent pas le vin bien au contraire, elles rajoutent en convivialité... On y passerait bien la soirée avec des potes à refaire le monde jusqu'à tard dans la nuit. Pourtant les va-et-viens sont nombreux et les gens bougent rapidement, prenant ici leur apéro, avant leur soirée. Si ma culture oenologique ne me permet absolument pas de vous en parler, le Patach qui m'accompagne me confirme la cave "idéale" de la buvette. En plus de ça la buvette fait guise de cave où vous pouvez donc partir avec vos bouteilles (à des prix très raisonnables). Bref un endroit que j'affectionne désormais... Elu cave à vin de l'année par le Fooding, si ma palme aura forcément moins d'impact et moins de légitimité, j'adoube également ce petit coeur de convivialité, de générosité et de douceur... A vous, chanceux citoyens du 11e arrondissement, foncez-y ! 










67 rue Saint-Maur, Paris 11e
09 83 56 94 11





vendredi 25 octobre 2013

On a mangé à l'Atelier des Artistes, resto/lieu hybride du 11e



L'Atelier des Artistes fait parti de ces endroits dont on a parlé vite et qui devienne vite une sorte de place to be du moins a place to see. Catégorisé par le très flou "lieu hybride" on peut tout de même lui accorder ses multiples facettes : restaurant, salle de projection, bar très privée où se presse une jet set nocturne, on murmure que les organisateurs de soirée parisienne ont leur laissé-passé, on ne peut nier puisque ce soir là le Dj qui officie au Rex est à la table voisine. Lumière tamisée, bar impressionnant, lieu incroyable, mur végétal en forme de pistolet derrière notre table : le lieu a tout pour en jeter. 
L'endroit est un immense loft, en cuisine Agathe Ponnier (4e au concours de Masterchef 2010) officie, au commande Filipe Alves créateur des soirées Terrassa puis en 2010 de La Nuit des Ambassadeurs. Ceux qui connaissent comprendront l'allusion à l'élite de la nuit- Le lieu ultra secret se déroule au sous-sol (où un endroit encore plus ultra ultra secret n'est accessible que par badge magnétique. C'est dire.) où un bar à la liste de cocktails impressionnante s'offre à vous.

On a délicieusement bien mangé, il faut l'avouer : le concept est un peu flou : tout se partage et l'idée d'entrée et de plat est bannie. On a gouté de tout, le gravelax est délicieux, les poissons (notamment le bar) sont divins, la purée est à tombée... tout tout est bon. Le prix est élevé mais un lieu atypique a toujours toutes les cartes en main pour créer le buzz- 
Irez vous y manger ce soir? 




L'Atelier des Artistes, 4, rue Rampon (XIe), tél.: 06 64 80 61 11, du mar. au sam. de 18 h à 2 h. Brunch le dimanche de 12 h à 18 h.http://atelierdesartistes.net/