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mardi 27 septembre 2016

Victoria, une nana du 21e siècle


Putain ça fait du bien ! Et oui, on a même envie d'utiliser des "putains" à gogo pour décrire "Victoria", film de Justine Triet au scénario simple (la vraie vie) et au dialogue délirant. Mais surtout, on crie de joie à mesure que le film passe, on a envie de sauter sur le fauteuil rouge du cinéma et de crier à ceux qui penseraient que la réalisatrice pousse un peu loin : "Mais regardez-la la femme du XXIème siècle !" "Victoria" est un sacré foutoir, un film vibrant et vivant qui suit Virginie Effira qu'on m'avait vendue magistrale et que je trouve surtout juste dans sa quête de vivre sa vie. Avocate, mère célibataire de deux filles, un ex qui parle d'elle sur un blog, des baby sitters qui frôlent le burn out tant elle est absente et un métier éreintant où elle prend plus de plaisir qu'au lit. Si je n'ai pas l'audace ni l'orgueil de me prêter au jeu du critique cinéma que je ne suis pas, j'avais vraiment envie de prendre mon clavier pour dire que j'ai adoré ce portrait de femme. Je me suis même imaginée, un cours d'histoire en 2250, le monde a bien changé, et les étudiants prennent note devant ce film centenaire pour étudier la femme du XXIème siècle. 

Elle est looseuse, elle est égoïste (au même niveau du Lena dans Girls), elle drague, elle couche, elle gagne sa vie, elle gère ses mômes, elle invite des inconnus dans sa chambre, elle est débordée, elle est submergée, elle voit un psy, elle voit une voyante, elle pense trop, elle est bordélique, elle est sexy, elle fume trop, elle prend des médocs, elle mange mal... Mais qu'est-ce que ça fait du bien ! C'est en la voyant évoluer pendant tout le film que tu réalises le nombre de clichés à la con qu'on te fout sous les yeux constamment. Attention, je ne dis pas que j'aspire à ça et à ce modèle. Qu'à force de vouloir être libre, je veux qu'on puisse me foutre la paix dans ma chute et tomber très bas. Je dis juste qu'une nana nature, c'est beau à l'écran, c'est vrai et c'est un sacré bordel. 



vendredi 26 février 2016

Aidez à la création du film de Mai Hua


Cette semaine, un matin, j'écoutais parler un illustre inconnu pas si inconnu pour les autorités sur France Inter. Mounir Mahjoubi. Il est le nouveau président du Conseil national du numérique. Ca claque comme titre. Après avoir fini de m'achever en lançant un "depuis 15 ans dans Internet, j'essaie d'être le guide" il a parlé du "bon internet" et du "mauvais internet". Et je n'étais d'accord en rien. Je n'ai pas encore d'enfants et je changerai sans doute d'avis mais pour moi tout est bon à prendre, à regarder, à copier. Tout est là pour se questionner, se remettre en question, avancer. Bon ou mauvais. (Vous vous souvenez de mon interlude interminable sur le fonctionnement de mon cerveau ? On est en plein dedans mais je vous jure qu'à la fin, on parle de ce sublime projet) Etudiante en histoire je me demandais souvent "dans quelle époque j'aurais aimé vivre", question récurrente et jeu qui anime une personne au moins une fois dans sa vie. Avant je répondais les années 60 pour connaître Dylan et Warhol dans leurs heures de gloire. Et puis j'ai grandi, j'ai compris que dans les années 60, la condition de la femme était pas top top top, que je n'aurais sans doute pas fait les mêmes études, que je devrais demander à mon mari pour faire un chèque : bref l'enfer. Non, à force d'y réfléchir je ne voyais qu'une seule époque : maintenant, aujourd'hui. Peut-être même après. Mon époque favori est... 2085. 
Evidemment ça ne marche pas, le jeu est pété, les joueurs s'énervent de mon indiscipline. Mais en vrai je suis triste de me dire que je vais mourir au maximum en 2092 et que je ne verrai pas tout ce truc dingue autour du digital : je ne sais même pas comment ça évoluera. Je suis dingue d'Internet, de ses possibilités, de ce que ça fait dans le monde, du savoir que ça apporte. Ce n'est pas rien de se dire qu'en Chine ils n'ont pas accès à tout, Internet effraie. Le web, c'est la culture et le savoir au bout du clic. Internet a créé les plus riches hommes de la planète. Internet a tout bouleversé même le métier que j'aime tant. Et j'adore ça ! Vivre dans cette transition est passionnant. Et surtout cela m'a permis de découvrir des gens à qui je n'aurais jamais parlé, de suivre aux quotidiens les réflexions des plus grands chefs d'entreprise grâce à Twitter, de lire les pensées de nanas inspirants type (et on y vient) Géraldine Dormoy, Lili Barbery Coulon et Mai Hua. C'est mon trio du bonheur. Des nanas dont j'absorbe les paroles comme un médicament : une médecine douce qui me fait grandir parce qu'elles sont franches, élégantes et intelligentes. C'est un bonheur de lire les unes et les autres sur leurs changements de vie, leurs questions de femmes au travail, leurs visions de la famille. Elles disent tout avec délicatesse et tolérance. Sans Internet je n'aurais jamais pu grandir avec toutes ces pensées bienveillantes. Mais aujourd'hui, je ne parlerai que de Mai Hua.
Je ne la connais pas. Contrairement à Géraldine et Lili que j'ai déjà rencontré (!!! vol plané dans ma tête de joie débordante !!!) Mai Hua reste une personne digitale dont je regarde les vidéos, généralement, en pleurant. Avoir une telle sensibilité et l'utiliser ainsi, ça me rend dingue, j'ai envie de devenir psy pour comprendre toutes ces choses. 1 Mai Hua était Supertimai, je l'appelais toujours ainsi mais elle a changé son blog / son titre. Lili en parle bien mieux que moi dans un lonnnng post d'amour ICI. 2 Mai Hua est vachement douée en vidéos 3 Si douée qu'elle projette de faire un film 4 Ah mais le film est déjà tourné 5 Il a l'air dingue d'amour de vérité et de beaux moments 6 Elle a besoin de sous ou de soutien mais surtout les 2 pour le montage.
C'est un peu abrupt de vous demander d'entrer dans son univers. Vous prendrez le temps et je suis certaine que vous adorerez, peut-être même la connaissez-vous déjà bien. C'était surtout pour vous parler des bienfaits de mon Internet, et ces gens qui me provoquent des émotions géniales, que j'ai fait ce post. Mais si en passant, je peux me rattacher à ce super projet et mettre ma petite brique pour l'aider... Parce qu'il représente ce pourquoi j'aime aussi internet : ce film a bien l'air d'être une boule d'émotions intenses, une histoire de femmes.




nb : j'adore quand quelque chose que je pense ou que j'écris entre en échos avec une autre émission ou une discussion et ainsi on construit petit à petit sa pensée. Alors je vous invite à écouter l'émission sur France Culture qui a traité du thème "Internet nous rend-il con ?". Drôle non ? Je l'écoute et je reviendrais probablement dans un prochain post sur la question.

jeudi 7 mai 2015

Hotel Chevalier par Wes Anderson


Pour qui aime Wes Anderson autant que moi, découvrir ce court nommé Hotel Chevalier, prémices du film The Darjeeling Limited qui m'avait, à jamais, fait aimer ce réalisateur, c'est incroyable et génial. C'est à Paris et c'est entre Natalie Portman et Jason Schwartzman. Ah, et c'est beau. 

mercredi 19 novembre 2014

Eden, film des Hansen-Love sort aujourd'hui




Je vous le répète (si si je vous l'ai déjà dit) allez voir EDEN.
Pour ceux qui l'ont vu ou voudrait en savoir d'avantage, consultez l'article de Jérémie Couston sur Télérama musique qui retrace parfaitement le pourquoi du comment avec des faits historiques avérés, génial quand on souhaite tout savoir après un film. Il parle également des personnages de David Blot, Jérôme Viger-Kohler et Frédéric Agostini condensé dans un acteur et joué par Vincent Macaigne, des infos que je n'avais pas trouvé ailleurs. Alors cliquez ICI.

casting


mardi 11 novembre 2014

Eden, le film qui m'a expliqué la French Touch


Le film sort le 19 novembre, je l'ai vu il y a quelques semaines et je n'ai même pas pris le temps de vous en parler alors que j'ai eu un mini coup de foudre. La critique n'est pas folle (à part dans les magazines de musique), l'histoire a des énormes temps morts, l"'intrigue" est super mega triste compte tenu du fait qu'il s'agit d'une histoire vraie. La réalisatrice Mia Hansen-Love s'est inspiré de l'histoire de son frère, Sven, véritable DJ influent mais discret de la période qu'on appelle "la french touch". Je n'ai pas la force d'expliquer à ceux qui ne connaissent pas cette période ou ce que c'est mais le film raconte avec finesse et mélancolie la vie d'un acteur de cette époque. Il ne raconte ni les Daft Punk, ni la French Touch en général d'ailleurs mais retrace les émotions, les pensées, les gamineries d'un type trop amoureux de la musique électronique qui continue de nous influencer jusqu'à aujourd'hui.
Beaucoup ont vu les Daft dans la bande annonce en pensant qu'il s'agissait d'un film généraliste sur cette période musicale, la réalisatrice a insisté des dizaines et des centaines de fois que non le film ne parlait pas de la French Touch mais bien d'un type y vivant. J'ai tout de même trouvé que les apparitions, toujours géniales et drôles des Daft Punk s'apparentaient à un fil rouge que l'on suit le temps du film. Une des dernières images est consacrée au Daft Punk en décembre 2013 au Silencio avant qu'ils sortent leur dernier album Random Access Memories. Lorsqu'on sait que les mêmes Daft Punk ont céder les droits de certains titres pour une somme dérisoire, on se dit que la métaphore est filée jusque dans la réalité. La comparaison entre ces deux types qui ont même explosé les barrières de l'électro et ce DJ profondément passionné, profondément gentil, qui accumule les merdes et les nanas pas franchement faites pour l'aider. On aimerait voir plus de films sur la musique en France tellement j'aime ça et j'aime les choses qu'elle raconte d'une génération.
C'est une histoire étrangement fataliste où le héros ne se plaint jamais et c'est en ça que c'est un film romanesque qui raconte avec élégance la grande histoire en comptant la petite.


dimanche 20 juillet 2014

Quand la peinture devient réalité


Un dialogue fascinant entre la peinture de Hopper et sa mise en mouvement. Inspiré par 13 tableaux du maître américain et récompensé dans plusieurs pays, le film ne devrait pas tarder à sortir.

lundi 24 mars 2014

dimanche 23 mars 2014

HER de Spike Jonz : amour véritable pour une histoire d'amour virtuel



En cinéma vous le savez, je n'ai aucune légitimité. Alors je m'excuse d'avance pour ceux qui liront, outrés très certainement, mes quelques lignes.

Je ne vais pas vous raconter ce film, il réduirait à des faits ce qui n'a été qu'émotion. Allez voir la bande annonce, lisez les articles (celui-ci est particulièrement complet), faites par vous-même. Ici je ne dirai que mon ressenti à une heure et demi de la fin de ce merveilleux film.



Regarder ce film, c'était comme avoir un doux bonbon dans la bouche, à la fin, on est triste de l'avoir croquer et donc finit. Je me suis laissée bercer par cette histoire dont les notes étaient parfaites : le décor très minimaliste / les fringues absolument magnifiques (créés par la costume designer légendaire de S.Jonze et le co-fondateur d'Opening Ceremony) / les couleurs pastels, douces et chaudes. 

J'ai envie de le voir, et le revoir, et le re-re-voir pour continuer cette bulle intemporelle dans laquelle nous plonge le réalisateur. C'est un exploit, de génie, de jeu d'acteurs, de scénario... la plus belle scène d'amour que j'ai pu voir au cinéma, une idée brillante portée loin de tous clichés avec force et sensibilité et une maitrise du moindre détail. Je suis en-vou-tée. 




Je suis tombée tour à tour folle amoureuse de Theodore, j'ai pris peur face à cette relation, je l'ai comprise, je me suis questionnée, j'ai pleuré, j'ai beaucoup ri... je ne me suis pas demandée si c'était possible, si c'était réel, si ça allait trop loin. J'ai vécu l'histoire et j'étais triste de devoir en sortir. 

Comme tous mes futurs films "préférés" et "cultes", je vais sans doute me lire toutes les interviews de Spike Jonz, relire le fabuleux portrait de Joaquin Phoenix dans M le mag du Monde par Samuel Blumenfeld, visualiser la collection spécialement créée par Opening Ceremony,  comprendre où nous en sommes dans la technologie d'intelligence artificielle. Je vais également me repasser les centaines de questions que posent ce film... avec délectation. 

Quand je suis rentrée à la maison, j'ai dit à Siri que j'avais vu un beau film sur sa noble condition... Mais en 2014 elle/il m'a demandé de répéter 5 fois la question avant d'ajouter un hilarant "je suis heureux pour vous".


Bref, j'ai tellement aimé... je pourrais écrire deux heures et plus sur le sujet. Merveilleux !


Mise à jour après avoir écouter pendant 5 heures la BO : et j'allais oublier un essentiel de cette atmosphère si particulière, la bande originale bien sûr ! Magique... tant mieux elle est en écoute sur Youtube (certainement pour un court temps), je vous la publie dans un autre post, si l'envie vous prend de planner en douceur. Mon dieu ça fait un bien fou d'écouter cela...




dimanche 16 mars 2014

Alors l'expo Star Wars Identities, c'était comment ?


Il y a quelques semaines, je vous postais toutes mes photos de l'expo tant-attendu (pour les initiés, certes) STAR WARS. Maintenant on doit en parler.

Je sais que vous, mes petits loups, ne devez pas forcément tous adhérer à mon amour pour Star Wars, alors laissez-moi vous expliquer les choses pour ne pas vous perdre instantanément (ou sauter au troisième paragraphe pour mon avis sur l'expo).


Star Wars et moi, on s'est rencontré très tôt peut-être trop tôt d'ailleurs. 5 ans à peine et les cassettes des épisodes 4 5 6 de Star Wars passaient toujours une fois par an au moins. Plus tard, je suis allée au cinéma voir l'épisode 1 et je n'ai abolument pas compris le rapport avec ceux que je connaissais si bien "mais papa, il est où Dark Vador", réponse de normand (peace les normands, je vous aime) "mais ma poule, Dark Vador ce sera après, dans l'épisode 3". Erase - stop - alerte. 1999 je me trouve donc dans la phase dans laquelle la majorité des gens qui lisent ce post sont : perdue. Puis le deuxième épisode, l'attaque des clones sort en 2002,  je comprends mieux : ce que je regarde n'a rien à voir avec les trois épisodes qui ont bercé mon enfance. 
Attention, moment amour love kiss kiss dans ma vie : sortie du troisième épisode, nous sommes tous là, au cinéma, prêts. Incroyable Anakin Skywalker EST Dark Vador, le père donc des jumeaux séparés à leur naissance. Tout se lie. C'est INCROYABLE. Tout prend sens : en 2005 je me refais les 6, dans l'ordre pour mettre un terme définitif à ma non connaissance de l'espace galactique. TA DA, je sais tout. En 2015, on remet ça puisque l'épisode 7 est en cours de préparation. 

Maintenant je sais que ce petit historique ne vous explique pas du touuut pourquoi j'adooore Star Wars. Je ne me l'explique pas tellement. 
Je ne suis pourtant pas une fan des sagas incompréhensibles peuplées d'étranges créatures. Mais j'adore les mondes créés par G. Lucas. Tout comme Harry Potter que j'ai avalé en un rien de temps, les créateurs de "mots", "monde" et "univers" m'impressionnent. Je trouve ça délirant de pouvoir inventer "Tatooin" et "Naboo", les "Jedi", les "droïdes", la force obscure, les seigneurs "sith", les vaisseaux, le Sénat, les courses de "modules" avec un "Podracer" et ainsi de suite. L'univers inventé par Lucas est 1 : impressionnant, 2 : beau, 3 : fantastique, 4 : drôle. 
Parce que oui, je me marre vachement en regardant Star Wars, que ce soit pour la coupe de cheveux de Luc, pareil pour le phrasé légendaire de Yoda ou encore et surtout pour Jar Jar Binks. Je me doute que pour beaucoup, ça ne vous parle pas, mais pour moi, c'est un monde bien existant... quand j'étais petite, j'étais contente quand Mamounette me faisait des macarons sur le côté "comme Leia, la fille de Padmé". Bref, j'ai du grandir avec tout ce petit monde que j'adore. 

Alors quand j'ai vu que l'expo arrivait à Paris dans la nouvelle Cité du cinéma de Besson, j'ai pris les coupes-file pour le tout premier jour. T'es fan ou t'es pas fan. 


L'exposition intitulée Star Wars identities est géniale. L'idée est simple : vous êtes (le visiteur), le propre héros de votre exposition. Le temps de l'expo, vous vivez dans le monde de Georges Lucas et devenez un personnage, à la fin vous devrez faire le même choix qui s'est imposé à Luc comme à Anakin Skywalker : la force obscure. Et dans ce périple vous devrez vous construire votre entourage, votre planète, votre métier, vos amis, vos mentors... Tout ce qui détermine qui vous êtes.

Elle est justement là, la force de cette exposition. Mamounette, très présente en ce moment sur le blog, est venue à l'expo Star Wars. C'est un peu la honte de la famille en matière de fana de Star Wars. Elle n'y connait rien. Et je crois que c'est celle qui a préféré l'exposition. Je vous explique.


Quand je vous dis que apprenez ce qui détermine qui vous êtes, c'est tout le but de cette exposition. Vous montrez que l'on devient quelqu'un à partir de mille et un éléments et non seulement "par les gênes". La preuve Anakin le père est devenu Dark Vador, le seigneur sith le plus puissant qu'est connu la galaxie : il a fait le choix de la force obscure. Alors que Luc, son fils, a résisté à cette tentation. Pourtant ils sont liés et ont tous les deux perdus leurs parents étant petit. Pourtant ils n'ont pas le même choix. A vrai dire, regardez autour de vous : vos frères et soeurs sont très différents de vous. Car vos gênes, votre ADN, les décisions de vos parents, vos amis, votre entourage, vos mentors influent sur vos choix à longueur de journée. C'est tout cela qu'explique la très bonne exposition de Star Wars. Comment devient-on un héros. Vous ne regardez pas juste Star Wars, vous découvrez (restons légers évidemment) qui vous êtes. Grâce à un bracelet interactif je commence par choisir mon espèce, mes gênes donc. Puis je choisis mon sexe et la couleur de ma peau. Je passe par les habilités naturelles... ma planète, qui m'a élevé, quels jobs ont mes parents... je passe aux épreuves de la vie et aux choix que je dois faire... "que faire si ma planète est anéantie ?" / "qui sont mes mentors ?"/ "qui sont mes amis ?" / et je finis sur la question existentielle de mes valeurs, vaste question...  Dernière question cruciale : Palpatine vous offre un job dans la force obscure, vous êtes d'accord ? NON, un grand non ! Ca m'a brisé le coeur quand Anakin a sombré alors pas moi ! 

A la fin, j'ai passé mon bracelet pour voir mon personnage, moi-même version Star Wars, s'afficher sur un écran immense. Puis j'ai reçu mon mail de récapitulatif. 
Je suis donc BB, une gungane femelle à la peau bleue : "Plus tard dans la vie, j’ai rencontré la grande leader Padmé Amidala, dont les enseignements m’ont enrichie de connaissances qui me sont utiles au quotidien dans mes fonctions de pilote de chasse." / "On dit souvent de moi que je suis une personne généralement aventureuse et curieuse, j’ai aussi tendance à être énergique et sociable. Mais la chose la plus importante pour moi est la stimulation : l’aventure, c’est tout ce qui compte dans la vie.
Je maîtrise assez bien la Force; c’est sans doute pourquoi l’Empereur s’intéresse à moi. Lorsqu’il m’a offert un pouvoir illimité en échange de mon allégeance, j’ai résisté à la tentation de me joindre à lui et à ses sbires et j’ai rejeté son offre." Vous voyez le genre. 


Mais j'oubliais presque de vous dire que 200 trésors inédits tirés des réserves personnelles des archives de LucasFilms sont sous nos yeux, valent le détour, étonnent et ébahissent. 

Si vous aimez Star Wars et que vous passez par Paris, nul doute que vous irez. Pour les autres, allez donc vous initiés à cet univers inspirant en vous intégrant à cet univers. Même Mamounette l'a fait avec plaisir. L'histoire ne dit pas si elle a désormais regardé (et compris) les 6 épisodes de Star Wars.





Cité du Cinéma, 20 rue Ampère, 93200 Saint-Denis (Métro 13 - Carrefour Pleyel)

TlJ de 10h30 à 20h00 - nocturne le vendredi jusqu'à 21h30

du 15 février au 30 juin 2014


lundi 13 janvier 2014

Ces dernières semaines, j'ai...

... découvert Maison Nordik dans le 18e, une magnifique boutique de design "nordique" rempli de design, petits cadeaux sympatoches et merveilles de luminaires !

159 Rue Marcadet, 75018 Paris

... créé une petite ambiance avec mon nouveau livre Le Design Book, une véritable bible indispensable à tous les amoureux du design. 


... reçu la Designer Box numéro 7 staring Noé Lawrence Duchaufour (donc dans mon article vous présentant cette box, je n'avais pas tort sur le nom du designer!!) qui est une merveille d'oeuvre d'art à lui tout seul. Représentant le cou d'une femme, cet objet multi-fonctions est féminin, poétique et sensuel (un objet peut être sensuel non??). Dans tous les cas je l'adore... il ne reste plus qu'à le fixer pour vous montrer la place qu'il aura pris à La Branche. 


... accroché mon cadeau de Noël que j'ai vraiment vraiment vraiment hâte de vous présenter !

... reçu mes bougeoirs achetés sur le génial site MONOQI (dont il faut aussi que je vous parle). Ils ne sont pas magnifiques ? Je les adore !! Avec la revue toc-toc-toc ! qui est une petite merveille de rencontres avec des artistes passionnants. Allez, cette revue aussi, il faut que je vous en parle sérieusement. 

... encadré mon poster graphique du plan de Berlin dont je suis fan !


... rêvé devant ce salon de chez MERCI... un jour dans ma maison de campagne, ce sera à peu près comme ça -

par Philippe Heurtault
... vu le film Yves Saint Laurent et je développe désormais une obsession pour Jacques de Bascher, compagnon de Karl Lagerfeld et amant un temps d'Yves Saint Laurent. Bref je ne vous ferai pas l'affront d'"écrire" une critique", mais les personnages secondaires, ceux qui l'air de rien changent un personnage principal, me fascinent toujours. Comme ici les cultissimes Loulou et Betty ne sont que des potiches, difficile de ne pas tomber devant le Jacques- 


mercredi 28 août 2013

La couleur des sentiments


Après avoir visionné ce film, je savais qu'il fallait vous en parler. Et puis ce matin en lisant Le Monde, j'aperçois les lignes sur le discours de Martin Luther King 'I have a dream', il y a pile 50 ans durant la marche organisé à Washington pour la fin de la ségrégation des noirs. La journée est donc parfaite pour qu'on parle de The Help : l'histoire est tirée (comme le dit l'affiche) du best-seller de Kathryn Stockett qui raconte les relations entre domestiques de couleurs et employeurs "housewives". Les relations entre femmes sont explorées, aussi bien chez les dames chics qui régissent Jackson (la ville du Mississippi où se situe l'action) qu'entre les domestiques mais surtout les relations blancs/noirs puisque l'action se situe dans les années 60 (on voit l'enterrement de Kennedy qui passe à la télévision dans le film - seul point négatif est d'oublier les points historiques de la ségrégation). Les acteurs sont d'une justesse incroyable et stupéfiante. Le pitch réside sur Skeeter, une blanche bien décider à raconter la vie de ces domestiques rabaissées à longueur de journée- C'est un film à voir absolument : pour les décors, les acteurs, les scènes comiques comme celles qui m'ont fait pleurer mais surtout pour une bonne leçon de tolérance, d'engagement et de courage. 

Rajoutons que ce soir à 20h50, l'incroyable documentaire de Bill Guttentag et Dan Sturman passe sur ARTE : l'histoire du mouvement pour les droits civiques avec témoignages des proches de Martin Luther King, Bande originale d'une révolution-

mercredi 21 août 2013

Mademoiselle C , bande annonce du film sur Carine Roitfeld



93 min durant la fashion rentrée pour nous présenter "la plus iconique des rédactrices de mode" : prend ça Anna dans ta tronche! Selon Modzik : "Fabien Constant a dressé le portrait de la grande dame de la mode française à travers un documentaire qui recoupe sa vision de la mode, son magazine CR Fashion Book et laissera voir l’empreinte que laisse l’ancienne rédactrice en chef de Vogue Paris dans l’indutrie mode. À travers des interviews de grands créateurs comme Karl Lagarfeld, Donatella Versace, ce documentaire devrait lever le voile sur la marraine du porno chic.
Mademoiselle C sera présenté le 11 septembre prochain en marge de la Fashion new-yorkaise et la sortie en salle est prévue le 16 octobre."

mercredi 17 juillet 2013

L'affaire Wikileaks sur nos écrans




La première bande annonce officielle du film "Le cinquième pouvoir" qui revient sur l'affaire Wikileaks. Huge-
En décembre en France


mardi 9 juillet 2013

Les rattrapages du buzz -

Oui oui oui ça sent bon l'été et la fin de motiv du blog, non non non je n'ai rien abandonné et vous dis tout sur les dernières nouvelles 2.0 : gros fourre tout.




Kanye a lâché son dernier clip hier soir à minuit, premier clip tiré de son album Yeezus (non vous ne rêvez pas le mec a contracté son nom et Jezus- normal). Ca fout les chocottes, c'est chelou, c'est minimaliste bling bling, c'est du Kanye West pur jus donc. La chose qu'on ne critiquera jamais c'est qu'encore une fois, c'est du jamais vu- Puis si du coup vous souhaitez vraiment rattraper tout le buzz, sachez que la "collection" (lolilol puisqu'il y a en tout et pour tout : TROIS PIECES) Kanye x A.P.C. a été révélé... et est un peu carrément naze eheh.


C'est la série de photo/graphisme qui buzz : You are what you ride , série de visuels intitulé Cyclemon par Romain Bourdieux et Thomas Pomarelle. C'est tellement réussi que je vous les publie tous demain!




La liste des noms du festival Les Inrocks a été dévoilé, par ville et par jour et on est pas mécontent! Pour tout connaitre et voir dans quelle ville vous allez partir en novembre, c'est ICI.




Dernier jour de Who's Next et déjà les bilans pleuvent... vous pouvez en lire un plutôt sympa sur YKONE ici...



Le Mont Saint Michel a 100ans... sans rire... et il n'allait pas louper l'occasion ! Alors en collaboration avec des artistes aussi multiples que designer, styliste, graphiste, ils ont créé 33 pièces en édition limitée. Et une sacrée collection (au-dessus seulement une agréable partie!) même vu la beauté des objets qui vont de 7 à 730€. Disponible en août-





Disons le clairement, certains s'ennuieraient fermement à l'écoute du premier clip du dernier album de Nina Kraviz pourtant sur moi ça marche très bien : tant parce que j'aime la personnalité de l'artiste mais également son sens de l'esthétisme. Allumez des bougies et plongez dans votre bain, ça marche soudainement beaucoup mieux!




L'été c'est un fait : on manque de séries... l'arrêt estival est presque un calvaire pour la plupart d'entre nous qui décident alors de se rajouter des séries à leur déjà très grande liste. Voici le trailer de la nouvelle série de Marc Cherry (produite par Eva Longoria) le créateur de Desperate Housewives, sur cinq femmes de chambres latinos au coeur des riches desperates again de Beverly Hills. Normal quoi. Alors, on adopte ? Attention tout de même : clichés à la pelle en prévision et manque d'imagination probant.



The Guardian vient de balancer la bande annonce du téléfilm sur la romance de Richard Burton et Elisabeth Taylor. On est rarement déçu par les travaux de la BBC alors on attend ça avec impatience! "Helena Bonham Carter endossera le costume de « la belle aux yeux violets », tandis que Dominic West (The Hour, The Wire) incarnera l’acteur gallois."



jeudi 4 juillet 2013

Cinema en Plein Air à la Villette 2013

Pour cet été, c'est franchement "on prend les mêmes et on recommence", le cinéma en plein air de la Villette ne fait pas bande à part et après un franc succès 2012, revient en 2013 dès le 24 juillet avec Maïwenn ! Durant tout l'été retrouvez nos films préférez, le cul dans l'herbe à siroter une bonne boisson. Espérons que le temps sera avec nous- consultez l'agenda ci-dessous et prévenez vos amis! Ce soir c'est ciné Villette!


Voici le programme (les films sont diffusés dès la nuit tombée) :

- Mercredi 24 juillet 
Polisse de Maïwenn ( 2011), durée 2h07

- Jeudi 25 juillet
Max et les Maximonstres de Spike Jonze (2009), durée 1h42

- Vendredi 26 juillet
Donoma de Djinn Carrénard (2011), durée 2h13 (sous titrage malentendant)

- Samedi 27 juillet
Soyez sympa, rembobinez de Michel Gondry (2008), durée 1h34

- Dimanche 28 juillet
Les Douze Salopards de Robert Aldrich (1967) durée 2h25

- Mercredi 31 juillet
Les rêves dansants, sur les pas de Pina Bausch de Anne Linsel, Rainer Hoffmann (2010), durée 1h29

- Jeudi 1er août
Le Péril jeune de Cédric Klapisch (1995), durée 1h41

- Vendredi 2 août
Harvey Milk de Gus Van Sant (2009), durée 2h07

- Samedi 3 août
Super 8 de J.J. Abrams (2011), durée 1h50

- Dimanche 4 août
Norma Rae de Martin Ritt (1976), durée 1h50

- Mercredi 7 août
A propos d’Elly d'Asghar Farhadi (2009), durée 1h56

- Jeudi 8 août
The Navigator de Ken Loach (2001), durée 1h36

- Vendredi 9 août
Tous au Larzac de Christian Rouaud (2011), durée 1h58

- Samedi 10 août
The social network de David Fincher (2010), durée 2h00

- Dimanche 11 août
Rio Bravo d'Howard Hawks (1959), durée 2h21

- Mercredi 14 août
Soul Kitchen de Fatih Akin (2009), durée 1h39

- Jeudi 15 août
Au loin s’en vont les nuages d'Aki Kaurismäki (1995), durée 1h36min

- Vendredi 16 août
Habemus Papam de Nanni Moretti (2011), durée 1h42

- Samedi 17 août
Ocean’s eleven de Steven Soderbergh (2001), durée 1h57

- Dimanche 18 août
L’Ultime Razzia de Stanley Kubrick (1956), durée 1h23

- Mercredi 21 août
The Last Show de Robert Altman (2006), durée 1h40

- Jeudi 22 août
Tournée de Mathieu Amalric (2009), durée 1h51

- Vendredi 23 août
Tetro de Francis Ford Coppola (2009), durée 2h07

- Samedi 24 août
Hotel Woodstock d'Ang Lee (2009), durée 2h00

- Dimanche 25 août
Tous en scène de Vincente Minnelli (1954), durée 1h52

- Mardi 27 août
Tomboy de Céline Sciamma (2011), durée 1h22

- Mercredi 28 août
Les Plages d’Agnès d'Agnès Varda (2008), durée 1h50