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dimanche 24 avril 2016

La marque espagnole BOBO CHOSES

















De la couleur, des bébés, des enfants, des références Arty, Bobo Choses (pour faire un jeu de mots qui s'impose) me rend toute chose. Cette marque espagnole qui rend aussi bien hommage à Matisse, Hockney ou Picasso, a tout compris et je fonds pour ses patchworks ultra modernes. J'allais donc sur le site pour vous transmettre le lien et là... je vois qu'ils ont une collection femme et une collection maison ! Joie. Hurlements. Achat. Et vous ?











mercredi 20 avril 2016

Les filles en Rouje de Jeanne Damas


Jeanne Damas c'est qui ? Pour vous peut-être personne, pour moi, une nana de mon âge que je suis sur son blog (devenu un tumblr de photos Kodak) depuis mon arrivée à Paris. Au départ, c'était juste une nana canon qui s'habillait à merveille et que j'aimais suivre (Instagram n'existait pas), elle publiait sa vie, ses soirées, ses copains, à la manière d'un blog à l'ancienne comme on en a tous eu (hello les généralités sur la génération Y ou Z). Elle était au lycée quand je suis arrivée à la fac, à Paris, je me souviens la croiser dans des soirées ou dans la rue et adorer son "attitude". Alors oui, ce côté Jane Birkin ou Charlotte Gainsbourg est évidemment surprenant, voire cultivé, mais plus que tout, j'aime sa désinvolture toute parisienne. La nana a percé et est resté, devenant une sorte de modèle parisien pour l'étranger et petite it-girl en France. Une robe chemise, un tee-shirt blanc et un jean, une veste et... du rouge à lèvre, toute sa signature : la simplicité. La voilà partie pour sa journée et sa soirée, l'air un brin sexy et jamais trop apprêtée. Elle fait partie de ces "icônes" (le mot est bien trop fort mais j'en viens à l'explication) qui ont façonné mon image de la femme que j'aimais et donc, par répercussion, ma propre image. Du moins, l'idée que j'en avais et que je voulais en avoir. Ce look effortless d'une nana qui n'en fait jamais trop et qui caractérise d'ailleurs toutes mes amies parisiennes. A 18 ans, ça m'a subjugué. Chez nous (it means : à Nantes) les nanas étaient sur leur 31 pour aller boire un verre, over-maquillées et perchées sur des talons. Je n'ai jamais été à l'aise avec ça. Paris m'a libéré, m'a permis de danser jusqu'au bout de la nuit en basket défoncé et parce que j'avais mis du rouge à lèvre et une jolie veste, j'étais assez habillée. Le paradis en somme. Et cette nana, bien qu'elle soit vivement critiquée parce que it-girl et donc parce que "sans emploi" comme on l'entend traditionnellement, m'a toujours inspiré. Je ne la connais pas et je ne la juge pas, j'aime juste sa fraîcheur et sa sensualité dénuées de toute vulgarité, sa coupe de cheveux régulière et constante, son amour des basiques et finalement, sa percée dans le monde de la mode.
Car oui, on est censé parler de Rouje ici. La marque mode de Jeanne Damas qui a débuté avec un e-shop samedi ou dimanche dernier il me semble. J'ai déjà craqué pour des pièces. Logique. Sa garde-robe a tant fait parler, on lui a tant demandé de dessiner des pièces pour certaines collections "lui ressemblant" qu'il était censé de se lancer dans une telle aventure. J'espère qu'elle durera !



















jeudi 23 juillet 2015

Des colliers graphiques et différents, la découverte d'Après Ski



Sur mon board Pinterest nommé "Bijoux", je me suis rendue compte des styles de bijoux que ma petite personne affectionnait. Quand je vous dis que Pinterest a sauvé ma vie C'EST VRAI. Qui connait son style à 20 ans ? Personne ! Avec Pinterest, il suffit de regarder les photos qu'on re-pin pour comprendre qu'il existe bel et bien une fâcheuse tendance à aimer un certain style en particulier. Sachez qu'en bijoux, je suis très "graphique". Je suis certaine que c'est une info capitale pour votre soirée/journée n'est-ce pas ? Vous ne croyez pas si bien dire... A part les bijoux complètement minimalistes et disproportionnés type les créations (dinguiiiiiiiissime) de Charlotte Chesnais, il a fallut se rendre à l'évidence : j'adore les colliers graphiques, un peu étrange, un peu Memphis qui peuvent avoir des perles en marbre et qui s'entendent sur le pastel. Sachez que je n'en ai jamais acheté et que je n'en possède pas. Je ne sais vraiment pas d'où me vient cette fascination. C'est peut-être un choc pour vous, mais imaginez pour moi...

Bref, donc je me promenais sur Instagram (parce que oui, il y a vraiment une histoire derrière ce prologue interminable et parce que oui, on peut se "promener" sur Instagram, c'est conceptuel mais faisable) et je découvre Après Ski. Je pourrais vous dire que ça a changé ma vie mais n'abusons pas. Je découvre que la majorité de mes colliers "pinnés" sur Pinterest de ce style sont signés Après Ski. Coïncidence ? Je ne crois pas. Je tape sur ma bar de recherche le nom du site d'Après Ski et là, je m'émerveille de leur collection absolument hallucinante, entièrement dédiée au genre (cad à ce "type" de colliers - si vous avez un nom pour ce genre de colliers, je suis preneuse puisque je ne sais vraiment pas comment les appeler...). Ci-dessous, leur collection.
Et en regardant le site (parce que oui, il y a même une fin à cette belle histoire d'amour), je me rends compte qu'Après Ski, c'est également la marque de colliers qui m'avait tapé dans l’œil chez Noir Gazol (un shop itinérant dans un camion magnifique dont j'ai prévu -vite- de vous parler). Tout se recoupe. Comme quoi, Après Ski et moi, on était fait pour se rencontrer.