Affichage des articles dont le libellé est 3e. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est 3e. Afficher tous les articles

mercredi 16 mars 2016

MG road : l'indien branchouille de Paris






 



Comme je me suis régalée chez MG Road... Que c'était bon et beau et savoureux. J'adore la bouffe indienne mais je la néglige complètement par rapport à la nourriture asiatique ou italienne par exemple. Il faut vraiment que je m'y mette. Si vous cherchez un bon indien qui ne vous sert pas dans un plateau en inox (ça a évidemment son charme j'adore ça MAIS si vous cherchez autre chose) allez vraiment chez MG Road. Les saveurs indiennes sont twistées grâce à un style moderne. Les naans sont à tomber également, gage de fiabilité, non ?

205 rue Saint Martin- 75003 PARIS

mardi 22 décembre 2015

Manger sain, manger bon chez Season


J'ai tant d'adresses à rattraper que je vais devoir vous abreuver de plats et de critiques à la noix en cette belle semaine de Noël. Mais ce serait tout de même trop nul de zapper tous ces jolis restaurants ! En pleine période légumes graines, j'ai cherché un restaurant "sain" et j'ai souhaité aller chez Season qui se vendait comme "cuisine gourmande et équilibrée". C'est dans un local que je regardais se faire rénover semaine après semaine que les équipes de Season ont créé un petit havre de paix mega bien décoré. Tout sur la carte donne envie et est, évidemment, sain. Je vous jure. Je me suis régalée à base de graines et de légumes, la folie. Et puis j'avais commandé les fameuses (et désormais réputées pour être prises en photo continuellement sur Instagram) tartines d'avocat aux épices. Une tuerie. Je conseillerais d'y aller avec sa copine qui fait attention, d'y aller quand on fait soi-même attention mais qu'on a envie d'originalité et de bonnes recettes étoffées ou d'y prendre un jus et un dessert sans gluten. C'est une vraie belle proposition que ce restaurant situé dans le Marais à deux pas de la Mairie et de la librairie Ofr.



1 rue Dupuis - 75003 Paris

lundi 28 septembre 2015

Kilikio, une épicerie grecque de dingue à Paris




Pour des raisons professionnels, j'ai parcouru deux trois endroits grecs - mais je vous en reparlerai très vite - et dans cette formidable épopée hellénique, j'ai découvert Kilikio et ses formidables créateurs. C'est un vrai coup de coeur que je vous raconte ici. D'abord parce que Kritonas, l'un des fondateurs, m'a gentiment expliqué son aventure, le pourquoi du comment, leurs envies et la création de cette épicerie qui remet au centre le produit local grec. Ayant parcouru plusieurs épiceries pour une pige sur ce sujet - sur Greenroom ICI - j'avais remarqué que les produits grecs étaient toujours les même, notamment une adoration pour les produits Kalios, qui sont évidemment dingues. Mais. Mais la diversité était plutôt restreinte. Chez Kilikio, j'ai découvert une tonne de choses, ramené des pains crétois à tomber que j'ai tartiné de crème de poivrons, fêta et tomates avec des feuilles de câpres. Un apéritif apprécié des grecs que je n'avais jamais eu la chance de goûter durant mes voyages sur les îles. Bref, on a parcouru chaque produit pour qu'il me les raconte... Jusqu'au loukoum. D'habitude, ce genre de produit me laisse de marbre. Là, j'étais vraiment sur le cul, je dois l'avouer. C'est une tuerie sans nom ce truc, ramené de Volos, le meilleur de Grèce.

Ils font également de la nourriture pour le midi avec une très jolie carte. Le tarama maison bien citronné est un délice de saveur justement dosé. J'ai hâte d'y retourner pour découvrir d'autres produits. Deux idées à retenir : tout d'abord leur système de sourcing, l'un des fondateurs est constamment en Grèce pour découvrir de nouveaux producteurs, goûter les nouveautés et sans cesse remettre en question le goût et la qualité des produits, Kilikio ne se repose pas sur ses acquis. On trouve même des chips Kale d'un petit producteur local. Rien à voir avec le traiteur grec de quartier qui vit sur le même combo tzatziki olives fêta depuis des années... L'épicerie est véritablement en lien avec ce qui se passe en Grèce et on murmure que même à Athènes, il serait difficile de trouver une si belle sélection / Deuxièmement, leur carte de visite, minimaliste et délicate - Kilikio met un point d'honneur à travailler les packaging pour que le goût se reflète dans l'attention mise à une typographie ou à un sachet - renferme de l'origan récolté à la main, en Grèce, par les parents. Ce n'est pas excellent ça ? On les collectionne pour assaisonner nos viandes ou nos légumes. Kilikio, ceci est ma véritable déclaration d'amour. Enfin la Grèce a débarqué à Paris dans toute sa saveur.


Kilikio, 34 rue Notre Dame de Nazareth, Paris, 3e

jeudi 6 août 2015

Le mois de juillet dans mon assiette


Au Food Market à Belleville pour la première édition, j'ai mangé plein d'aliments et menus sur le pouce délicieux. On en reparle vite car l'initiative mérite d'être mentionnée ici.

Quand Guy Savoy ouvre sa boutique uniquement dédiée aux brioches "Goût de brioche", c'est Patach qui m'en ramène une pour me consoler de travailler dans le train. Et évidemment ça passe tout de suite mieux avec une incroyable mini brioche aux pralines roses. Elle était délicieuse... j'ai hâte d'en commander une grande pour les brunchs entre amis. Au hasard, je choisirai... celle au parmesan ou celle aux champignons. Parce que oui, Guy Savoy n'a pas finit de vous étonner. Alors si même les chefs se mettent aux adresses monomaniaques, on n'en a pas fini avec la tendance.

54 rue Mazarine - Paris 6e

Rosé en Atlantique

J'ai goûté le bun de Bob's Bake Shop qui prépare ses propres pains à bagel et à un bun. Ici, poulet, avocat, tomates séchées, pesto, roquette, un bonheur de saveur. Pour plus d'infos, relisez mon article sur mon brunch dans ce lieu si cool de la Halles Pajol ICI.

Petites salades maison et burrata et carpaccio, bref un délice de saison en plein dans les jours de canicule. Heureusement, nous étions perdus dans l'Eure à la recherche du silence.

Le très controversé Barbès ? Testé ! Je vous en dis plus en vous préparant un post sur ce bar restaurant durant les vacances. Promis promis parce que je vous jure qu'en voyant ce risotto, ça me redonne sérieusement envie d'y retourner.

Meilleur cheesecake de ma vie entière, normale le biscuit était dingue, le fromage blanc au citron, le caramel franchement salé et cette "chapelure" salée, croustillante, pleine de Speculos. Un délire signé les Pères Pop dont, comme d'hab, je vous parle dans un post dédié.

Gentiment invitée par Fast and Food à goûter son sandwich réalisé à l'occasion du Havana Club au Café A, j'ai été agréablement surprise de ce genre de banh mi cubain très épicé. Un délice cuisiné à la plancha, devant nous, dans un décor vraiment bien fait, et qu'évidemment, je vous montre rapidement.

 Les plats de Patach à la maison. On ne se lasse toujours pas des pâtes thaï. En revanche, premier gaspacho à la tomate de la saison et celui-ci était particulièrement dingue. Sur le dessus ? Des croutons croustillants revenus dans l'huile au basilic. Miam miam les bonnes saveurs d'été.


Vous n'en croirez peut-être pas vos yeux mais, si, on a enfin testé le Septime et "olala quel délice, mon dieu, tout ça tout ça". Ceci mérite un énorme post de louanges. Parce que c'était si bon et totalement à la hauteur de mes espérances.

Quand IKEA fait livrer son catalogue à la rédaction du ELLE Maison, c'est avec tout un tas de produits suédois... plus ou moins rassurants mais tous jolis. Le catalogue sera disponible le 10 août ! Patience patience.

Test de Ellsworth, une cantine anglo-saxonne incroyable et raffinée dont je vous parle vite.


Aux Chouettes, le restaurant du 3e arrondissement, on mange bien et le service y est impeccable. Bémol tout de même pour le maître d'hôtel qui fait un tri massif à l'entrée du restaurant. Ici, c'est pas McDo, ne venez pas comme vous êtes... Si la cuisine était parfaite et le dressage très bistronomique, l'intérieur stupéfiant de perfection, le tout laisse cependant un étrange malaise d'un restaurant de la vieille école où l'on va pour voir et être vu.

Les Chouettes
32 rue de Picardie - Paris 3e

Quand un glacier arrive rue faubourg Montmartre, il fait les choses en grand et plutôt bien. Nous, on s'ébahit de la déco impeccable.

La crème de Paris
2 rue faubourg Montmartre, Paris 9e

En Normandie, on ne rigole pas avec l'apéritif. 

Jamais, même au bord de la piscine.

Le plaisir de cueillir le deuxième arrivage de tomates rouges sur son balcon puis de les préparer en salade. Un délice, elles sont si sucrées. Et oui, je sais, polluées... Mais je passe outre les lois et je consomme 2L d'eau pour chaque tomate afin qu'elle soit impeccablement rincée. J'expliquerai plus tard à mes petits-enfants en pleine guerre pour l'eau que mamie souhaitait à tous prix faire pousser ses tomates sur son balcon parisien. Pour le swag parait-il.

Planchette et bouchées au saumon au Bar à Bulles du Moulin Rouge, je vous montre le lieu dès que possible !

Retour à l'Alimentari, à Montreuil, 1 ans après CA. Je vous reparle AUSSI vite.


Bonne bouffe les gigots d'amour !

dimanche 19 juillet 2015

La Maison Plisson (par Le Polyèdre)

Photo par Le Polyèdre

Photo par Le Polyèdre

Photo par Le Polyèdre

Je suis contente de pouvoir mêler deux choses que j'adore dans un post. Le Polyèdre et La Maison Plisson. Le lien ? Aucun. C'est juste qu'en me promenant sur le blog du Polyèdre j'ai vu leur post sur La Maison Plisson. Et comme j'ai fait des photos vraiment cracras (ci-dessous) alors que c'est un lieu vraiment chouette, je trouvais ça bien de vous montrer le talent du Polyèdre ! Bref c'est un peu compliqué alors que vraiment ça ne l'est pas. L'utilisation de l'un pour vous parler de l'autre. Et réciproquement. Explication.

1 - La Maison Plisson est une nouvelle épicerie d'un nouveau genre à Paris sur le Boulevard Beaumarchais. Je n'y ai pas mangé et je n'ai rien goûté, soyons honnête mais c'est tout simplement parce que l'épicerie propose la même chose que chez Causses par exemple. C'est le projet et la démesure et la beauté de la déco qui est vraiment intéressants chez Plisson. Car dans les étagères, franchement, rien de nouveau. Pour avoir fait le tour des épiceries pour ma pige sur Greenroom, malheureusement une semaine avant l'arrivée de La Maison Plisson, j'ai vu partout le meilleur de l'artisanat français. On retrouve les mêmes noms et les mêmes marques, tant mieux. Mais avouons que l'engouement a été excessif pour cette jolie épicerie. Par contre, question déco, j'ai été ébahie. C'est sur-mesure, parfait, léché, délicat. C'est un Dean&Deluca à la parisienne. Rien que les employés, habillés d'un tablier bleu profond, sont à tomber. Le terrazzo qui marque son grand retour est clairement à l'honneur dans cet établissement. Bref pour tout ça, La Maison Plisson est à visiter. Il parait que la salade du midi est à tomber... A tester donc, cet été, quand Paris ce sera vidé.

93 Boulevard Beaumarchais, Paris 3e

2 - Le Polyèdre est un blog que j'adore. Mais vraiment que j'adore j'adore j'adore (tu peux en rajouter dix ou quinze derrière si tu veux). Autant sur Instagram que sur le site, les photos sont tout ce que j'apprécie. Lumineuses et anglées, c'est à dire que, comme l'exemple ci-dessus, Le Polyèdre a le sens du détail. J'imagine toujours, quand je découvre une de ses nouvelles photos sur Instagram, son regard se balader dans la pièce pour identifier le coin où les paradoxes seront mis en lumière. Les posts de son blog mêlent lifestyle, adresses et voyages. Le blog est minimaliste, pur et aérien; c'est un bonheur d'y naviguer et de découvrir parfois des adresses connues, parfois pointues, parfois vraiment précurseurs. Bref l'utilisation des photos du Polyèdre sur ce post était un bon prétexte pour vous parler de ce site que j'aime tant et vous amener à y aller. Un vrai havre de beauté.








dimanche 30 novembre 2014

Best mexican in Paris, Candelaria of course


 J'avais goûté les tacos de Candelaria en juillet dernier à la We Love Green, j'en avais gardé un très bon souvenir et depuis, je n'avais qu'une envie : aller dans leur restaurant, goûter leur margarita et leurs différents tacos. Nous les avons tous goûtés sans exception. Et même pour celui au poisson sur lequel je n'étais vraiment pas partante, il s'est avéré que c'était déliciiieux. Tout est très épicé, du moins pour mon palet français en rien habitué à ces saveurs.

C'est un endroit minuscule qui renforce l'idée d'être loin de Paris, dans un espace spécial, pour une soirée un brin mystérieuse. On s'est installé au bar où l'on commandait les tacos au fur et à mesure. Si vous voulez une preuve irréfutable que Candelaria est le meilleur restaurant mexicain de Paris, il faut écouter un des serveurs "la famille Kardashian est venue manger à la dernière fashion week", preuve irréfutable je vous avais dit. Puis il nous montre son trophée de 9e meilleur bar du monde en 2013 par Drinks International (45 en 2011 tout de même // 17 en 2014). Ok, c'est LA preuve irréfutable.

L'ambiance est vraiment cool et l'espace à la zéro déco arrive tout de même à vous plonger dans une atmosphère bien particulière. Au bout, un bar sombre pour cocktail détonnant. Et depuis le 13 novembre, ils ont un Instagram - média parfait pour découvrir de l'intérieur un restaurant dont je vous conseille vivement de goûter à tout. Je n'ai plus qu'une envie, y passer une longue soirée apéro avec un tas d'amis. Merci Candelaria.







52 rue de Saintonge - Paris - 3e

mercredi 5 février 2014

Les Enfants Rouges








Non, je ne vous parle pas du Marché des enfants rouges. Je vous parle bien d'un restaurant niché dans le Marais, certes à côté du marché du même nom. Cousin de la déferlante japonaise qui s'est emparée de Paris, les Enfants rouges restaurant a très vite fait parler de lui. Pour ceux qui ne sont pas accros à la foodosphère je vous explique pourquoi.

Alors que M le magazine du Monde titrait "Le bistrot sauce nipponne", le Fooding, les Inrocks ou autres blogs culinaires enchainent les articles pour nous expliquer à nous, petits parisiens, la nouvelle tendance en cuisine : celle d'avoir un chef nippon prêt à transformer la bistronomie par quelques passe-passe purement japonais. Soit la transformation par ces natifs du Japon de notre gastronomie de bistrot. Soit (et c'est votre dernière chance de comprendre le concept) la création par les chefs nippons d'un nouveau genre se situant, avec génie, entre la culture hexagonale et leur pays natal. Pijé ?

Autant dire que cette nouvelle génération venue donner un vent d'air frais sur le pot-au-feu et autres canards laqués m'a tout de suite tapée dans l'oeil. Vite vite vite il m'en fallait tester un. Ce sera Les Enfants Rouges. Ayant lu deux trois articles sur son chef, le brillant Daï Shinozuka (à qui je tendrais mes deux pouces levés avec un regard hystérique à la fin du repas comme si je me tenais devant Mick Jagger, ce à quoi, fort heureusement, il me répondit, élégance oblige, par un délicat 'merci'), j'étais certaine que je gouterai là les délices d'un doux mélange. Et je ne me suis pas trompée du tout.

La carte est impeccable et pourtant discrète, qu'allons-nous vraiment manger, je n'en sais rien. Je sais juste que j'ai eu ce pour quoi j'ai fait le déplacement : des nouveaux goûts, des expériences et des sensations ! Elevant le consommé de veau à un tout autre niveau grâce à ces perles de tapioca ou encore m'épatant avec un simple baba au rhum (et autres épices nippones inconnues), le pari était relevé !

Malheureusement pour vous, mes compétences culinaires se résumant à parsemer mon texte de "wahou", "j'ai adoré", "trop bon" ou "délicieux", je ne vais pas pouvoir vous parler techniques. Pour parler très franchement : wahou... j'ai adoré c'était vraiment délicieux et trop bon. Pour mon grand dada : la déco, autant passer son chemin. Et pour être encore franche avec vous, chers lecteurs, j'ai adoré (quelle diversité de vocabulaire) ne pas lever mon oeil à tout bout de champ sur tel luminaire ou telle chaise de designer, non, votre oeil, vous le gardez droit sur votre assiette à vous demander quel restaurant bistrot sauce nippone sera le prochain ...   


Pour les intéressés du concept, petit carnet d'adresses non exhaustifs publié dans M le magazine du Monde cité plus haut :
Abri 92, rue du Faubourg-Poissonnière, Paris 10e
Agapé 51, rue Jouffroy-d'Abbans, Paris 17e
Encore 43, rue Richer, Paris 9e
Es 91, rue de Grenelle, Paris 7e
H Kitchen 18, rue Mayet, Paris 6e
Kei 5, rue du Coq-Héron, Paris 1er
Le Sot-l'y-laisse 70, rue Alexandre-Dumas, Paris 11e
Les Enfants rouges 9, rue de Beauce, Paris 3e
L'Office 3, rue Richer, Paris 9e
Sola 12, rue de l'Hôtel-Colbert, Paris 5e
Vivant Table 43, rue des Petites-Ecuries, Paris 10e