vendredi 7 juin 2013

Golden Goose : lubie


1 - j'ai un problème avec les chaussures
2 - j'ai un problème avec le VERT
3 - j'ai un problème avec Bellerose
ce qui finalement fait pas mal de problèmes à régler avant de craquer-  Bellerose c'est belge est c'est une marque qui en chaussure a toujours deux trois sélections d'autres marques (tu suis?). Bellerose si on devait décrire le style, c'est cool/casual mais chic, classique mais bobo... bref reconnaissable et belge! C'est là où j'ai acheté mes plus belles robes, mes plus belles combi pantalons et leurs chemises pour mec sont à tomber. Ils ont même une gamme enfants si ton délire est de t'habiller pareil que ta fille- on ne sait jamais.
Venons-en sans aucune transition crédible à ces chaussures sur la photo, qui ne sont donc pas de Bellerose. A gauche la traditionnelle paire de Converse : je vis en converse, j'adore ça... ensuite la Nike, perso je suis plus NB (New Balance) mais la paire se défend bien. Et voici tout le pourquoi du sujet du post : les deux à votre droite viennent de la marque : Golden Goose ! Ok je débarque, la marque existe depuis l'an 2000... La production se fait par des italiens à côté de Venise : du home made Europe en quelques sortes. Donc si vous aussi vous débarquez voilà une nouvelle paire de basket au top. Je veux dire les léopards je les aime vraiment d'amour... 



jeudi 6 juin 2013

Gatsby, lisez le donc old sport!


Je suis nulle pour parler de film... mais quand je dis nulle c'est vraiment sans talent aucun. J'ai une théorie (mes amis vont diront que j'ai des théories sur la vie sur à peu près tout... ma théorie du porte-monnaie ou celle de l'amie-admiration ont eu leur heure de gloire, il ne faut pas croire!) sur les critiques, que ce soit dans la littérature, la musique, le cinéma bref les arts. Il faut un énorme "background" pour être capable d'étudier une oeuvre. C'est là mon côté historienne. Il faut une énorme culture cinématographique pour vous lancer dans des critiques pertinentes (et non celles piquées dans le Télérama pour impressionner votre monde, soyez sincères.). Donc je dois l'avouer, ma culture cinématographique n'est "pas mal" mais dénuée de toute recherche psychologique- j'aime les gros navets comme les Gondry ou les T. Malick, je vais volontiers voir une comédie française de m**** comme je peux me tanner à voir un truc pointu ouzbèque. Je m'en contrefous. Pour moi un film est un divertissement, s'il ne me divertit pas : il me gonfle. S'il me fait me poser des questions (et Dieu sait que je pars au quart de tour) il me laisse dans un état de léthargie qui dure deux jours (mais c'est toujours bénéfique). Je fais partie de cette masse qui aimera toujours plus les films populos que la palme d'or (non, j'attends juste d'être en vacances pour aller voir la jolie Adèle, je ne suis pas non plus fermée). Il n'y a qu'à voir mes soirées en compagnie d'érudits du cinéma : Les Petits mouchoirs : "Ah j'adooore", bim les gens qui sont connaisseurs détestent, La Guerre est déclarée : il m'a fallu une semaine pour m'en remettre et ne plus pleurer en y repensant alors que mes amis d'école de cinéma se marraient bien sur cette "bouse". Allez savoir l'étrange monde subjectif du cinéma-

Pour ma piteuse et riquiqui critique de Gatsby c'est par là ! Pétrie de culture littéraire depuis le plus jeune âge (hum... c'est pour vous appâter), j'ai évidemment lu Francis Scott Fitzgerald. Il est d'ailleurs devenu mon auteur préféré, c'est donc le seul auteur dont j'ai lu tout les livres (+ essais, nouvelles et lettres à sa fille et sa folle de femme incroyable, Zelda). Pour faire comme tout le monde, Gatsby est devenu mon livre préféré, celui que j'aime relire et en comprendre différentes lectures. Alors Gatsby à l'écran version 2.0 2013 il fallait bien aller le voir. 
J'ai presque du mal à trouver mes mots pour donner mon avis. Alors je dirais la même chose qu'après le Gondry qui reprenait Vian, une énorme banalité à laquelle je pense à chaque fois que je vais voir une adaptation d'une oeuvre littéraire : les mots posés sur un papier, cogités pendant des heures pour leur donner de la subtilité et des doubles sens, ne peuvent évidemment pas se retranscrire au cinéma, jamais. Le film Gatsby est tellement lourd et incroyable (on en prend plein les mirettes) qu'il casse toute la subtilité et la douceur d'un Fitzgerald qui dénonçait un monde. Ceci dit, tout le livre est méticuleusement respecté et les acteurs sont incroyables. Dommage pour les images de synthèse qui me faisait parfois douter qu'on avait pas créer Leonardo en pâte à modeler.



Sunshine...


Je n'avais pas de photo de ces belles terrasses qui parsèment Paris de long en large alors j'ai pris un léger rayon du soleil à la nouvelle Branche (ma nouvelle demeure), que j'ai forcément hâte de vous montrer dans les détails. Enfin nous avons "presque" fini de tout installer comme il se doit. 
J'adore Paris l'été (qui n'aime pas sa ville l'été?), le soleil a un peu poussé le bouchon trop loin sur ce coup, j'espère au moins qu'il aura l'élégance de s'installer pour de bon. Lorsque je rentre à la maison à l'arrière du scoot de mon amoureux je vois tout Paris, j'adore ce moment là, échapper à la cohue du métro (non vraiment on pourrait faire un article entier sur le METRO à partir de 18h quand le thermostat est à 20° ou plus) et tout regarder. Depuis deux jours, il fait beau. Les cafés qui n'ont pas de terrasses ouvrent grand leurs portes, les gens en terrassent paraissent satisfaits, lunettes sur le bout du nez. De la rive gauche à la rive droite, l'histoire est la même : à 18h ou 20h en sortant du bureau chacun se presse pour savoir que faire en ces jours de beau temps : où se poser, où aller, que faire. Les terrasses se remplissent, les rues à la tombée de la nuit chuchotent et les nanas sortent gambettes à l'air (ce qui est un exploit ce dernier mois, puisque notons que le 1e juin j'étais en collant- pauvre de moi), bref l'été arrive. Il nous a complètement volé notre printemps, il est vrai. Il nous prévoit un orage ignoble ce WE, oui. La barre du 20 est enfin atteinte mes amis, fêtons ceci. 

mardi 4 juin 2013

Stedelijk museum - Amsterdam
















A la fin de l’année 2003, le célèbre bâtiment du musée, créé par l’architecte A.W. Weissman, a été fermé afin de permettre sa rénovation et son expansion.
Le nouveau bâtiment dynamique du musée est signé par l’architecte Mels Crouwel du bureau d’architectes Benthem Crouwel et mesure 10 000 mètres carrés offrant un nouvel espace pour accueillir des expositions temporaires d’influence, ainsi que de nouveaux aménagements. Son design innovant et sa façade futuriste replace le musée qui fait désormais face à la place Museumplein, partageant ainsi un espace public vital avec ses voisins: le Rijksmuseum, le Musée Van Gogh et la salle de concert Concertgebouw.

Bougies Trudon d'été!


Je vous assure : c'est bon, c'est l'été. La preuve même Cire Trudon nous le dit avec ces bougies POP personnalisables : je m'explique. Plus d'une vingtaine de couleurs... et des portraits différents à mettre sur chaque cierge camée Trudon : César, Joséphine et même Poséidon ou la Marquise. Bref réhabilité le passé avec de belles couleurs pour l'été je dis oui!



dimanche 2 juin 2013

Home made brunch-


Je crois qu'il fait beau un peu partout alors profitez les petits loups... (non ne restez pas scotcher à Roland Garros!) La semaine prochaine, le thermostat à l'air de décider de monter monter. Le genre de nouvelle qui me met en joie, forcément. Après les mégas bons brunch ce sera révision au soleil dans un jardin (mmmh ces pauvres parisiens qui rêvent de jardin...).